Posté le 26.03.2008 par luciomontemayor
Le célèbre commentateur sportif et animateur de Téléfoot, âgé de 49 ans, a succombé, mardi, à une crise cardiaque.
«Je suis avant tout journaliste. Journaliste sportif, ça ne veut rien dire, à part peut être «journaliste qui pratique un sport». Thierry Gilardi aimait le sport, il était devenu l'une des voix et l'un des visages les plus célèbres du football à la télévision. Hier, le commentateur est décédé à l'âge de 49 ans, des suites d'une crise cardiaque. Thierry Gilardi a fait ses débuts à France Inter avant de devenir l'un des piliers du service des sports de Canal +, qu'il avait rejoint en 1987. Commentateur des grands directs de football de la chaîne cryptée depuis 1992, c'est l'année où ses yeux clairs, son timbre éraillé devinrent familiers aux spectateurs de «Jour de foot« puis de «l'Equipe du dimanche« jusqu'en 2002. Son professionnalisme et sa rigueur le firent grimper à des postes à responsabilités, chef du service football jusqu'à à la direction de la rédaction des Sports de Canal entre 1999 et 2001. En septembre de cette année-là, il présentait les soirées de Ligue des champions avec Michel Platini.
En 2004, il avait rejoint TF1, présentant Téléfoot , en remplacement du charismatique Thierry Roland. Thierry Gilardi co-présentait la session quotidienne d'information 6 h 30-9 h sur LCI.
Le football était bien son monde, de nombreux hommages lui ont été rendus hier dont celui particulièrement vibrant du sélectionneur national, Raymond Domenech, les yeux embués et incapable de trouver ses mots. Il devait commenter, ce soir au Stade de France, le match France-Angleterre. Les joueurs porteront un brassard noir pour lui rendre hommage et une minute de silence sera respectée dans l'enceinte.
Mais, comme l'a souligné hier Gérard Houiller, autre personnalité du football français, «Thierry n'aimait pas seulement le foot, mais tout le sport qui perd quelqu'un de compétent et un homme qui incarnait aussi la joie de vivre.»
Car Thierry Gilardi était aussi un passionné de rugby, qu'il avait pratiqué et dans lequel ce Francilien d'origine italienne, père de trois enfants, s'était investi, à la vice-présidence du Stade-Français. «C'est l'un des rares professionnels de la télé qui m'a toujours impressionné. Il commentait le football mais avait gardé l'esprit rugby«, se souvient Eric Bayle, qui fut son responsable durant dix ans sur Canal +. Il avait d'ailleurs commenté la dernière Coupe du monde rugby en France pour TF1.
Alliance de rigueur et de chaleur, Thierry Gilardi a longtemps incarné la chaîne cryptée avant de se lancer dans une autre aventure. «C'était le meilleur commentateur en matière de football, soulignait Etienne Mougeotte qui avait fait venir le diplômé de Science-Po à TF1 en 2005 en remplacement de Thierry Roland. Mais c'était d'abord un journaliste d'une grande culture et d'une énorme curiosité pour l'information. Durant un an, il avait pris les rênes de l'information du matin sur LCI.»
Aujourd'hui, le directeur de la rédaction du Figaro, très peiné à l'annonce de son décès, se souvient «d'un garçon d'un professionnalisme exceptionnel, toujours à la recherche de l'excellence et dans le même temps toujours anxieux à l'idée de se dire qu'il aurait pu faire mieux. C'était le contraire de quelqu'un de transparent, il avait un point de vue sur toute l'actualité. Sa mort me fait beaucoup de peine.»
Apprécié de tous pour sa chaleur, son humilité et ses grands éclats de rire, Thierry Gilardi restera l'une des figures du journalisme sportif.
Posté le 25.03.2008 par luciomontemayor
PERMETTEZ MOI CHERS LECTEURS DE ME PERMETTRE DE FAIRE UN COUP DE GUEULE AUJOURD'HUI.JE SAIS QUE NOMBREUX D'ENTRE VOUS NE PARTAGERONS PAS MON AVIS MAIS JE VAIS QUAND MEME PARLER.
LAISSEZ LA CHINE TRANQUILLE CAMARADES OCCUIDENTAUX,LAISSONS LA CHINE TRANQUILLE.VIOLATION DE DROIT DE L'HOMME OU NON LAISSEZ LA CHINE ORGANISER SES JEUX.
QUAND A VOUS REPORTERS SANS FRONTIERES, LA FRANCE A COMMIS DES VIOLATIONS GRAVES DANS MON PAYS LA COTE D'IVOIRE ET LA, PERSONNE NE L'A CONDAMNE.MENARD VOTRE PATRON A LA SOLDE DES CAPITALISTES,UNE PERSONNE DEPOURVU DE SENS D'HUMANISME ET QUI CROIS SERVIR LES INTERETS DES DROITS DE L'HOMME OR NON IL EST QU'UN INSTRUMENT,UNE MARIONNETTE DANS LES MAINS DE CES CAPITALISTES.CETTE GUERRE QUI EST FAITES AU CHINOIS AVANT LES J.O. N'EST QU'UNE GUERRE DE CAPITALISTES CONTRE SOCIALISTES.SI TANT CHERS AMIS OCCIDENTAUX SAVIEZ VOUS QUE LA CHINE EST UN PAYS OU RIMENT VIOLENCES ET NON RESPECT AU DROIT DE L'HOMME POURQUOI DONC LUI AVOIR OCTROYER L'ORGANISATION DE CES JEUX.SOYONS SERIEUX.SOYONS MOINS HYPPOCRITES.QUAND C'EST POUR PAUFFINER DES ENORMES CONTRATS LA QUESTIONS DES DROITS DE L'HOMME DISPARAIT;QUAND C'EST POUR DEPLACER VOS USINES EN CHINE PARCE QUE LA MAIN D'OEUVRE DANS CE PAYS Y EST RELATIVEMENT MOINS CHERE LA ENCORE PAS DE DROIT DE L'HOMME.ET VOUS CROYEZ QUE C'EST A QUELQUES JOURS DES JEUX QUE LA CHINE VAS CHANGER.REPORTERS SANS FRONTIERE C'EST ETRE IDIOTS.MENARD T'ES UNE PERSONNE IMMORALE.POURQUOI TOI MENARD T'AS PAS PU EMPECHEZ SARKO D'ALLER EN CHINE POUR5 SIGNER DES CONTRATS FORTS JUTEUX? ET C'EST MAINTENANT QUE TU MENES UNE VASTE OPERATIONS POUR AMMENEZ NOS DIRIGEANTS A BOYCOTTER LA CEREMONIE D'OUVERTURE DES JEUX.LA C'EST CLAIRE ENCORE UNE FOIS QUE LES INTERETS DE LA FRANCE PRIMENT SUR LA QUESTION DES DROITS DE L'HOMME.LAISSEZ LES CHINOIS ORGAN?ISER LEURS JEUX.PENSER UNE SECONDE A UN BOYCOTTE DES JEUX VOUS MEME VOUS LE SAVEZ NE SERA QUE FORT PREJUDICIABLE POUR VOUS.ENCORE UNE FOIS LAISSEZ LA CHINE TRANQUILLE POUR QUE VIVE PEKIN 2008
Posté le 18.03.2008 par luciomontemayor
Deux jours après les municipales, le Président affirme qu'il tiendra «naturellement compte» du scrutin et a salué les ministres qui l’ont emporté au premier tour, ce qu'il considère comme «un encouragement pour le gouvernement tout entier».
Alexis Danjon (avec Source AFP)
«Après le deuxième tour, une fois acquis les résultats définitifs, il appartiendra à chaque responsable politique et d’abord à moi-même de tirer les leçons de ces élections». Relativement discret depuis deux semaines, Nicolas Sarkozy s'est enfin exprimé sur les élections municipales ce mardi.
Lors d’un déplacement à Toulon, il a d’abord tenu à préciser que «le président de la République n’a pas à s’impliquer dans les élections municipales.» Avant d’ajouter qu’il tiendrait «naturellement compte» du résultat des élections municipales et cantonales, tout en soulignant, pour minimiser l’importance de ces élections, qu’il était uniquement question dans ce scrutin de «démocratie locale».
Le résultat des ministres engagés aux municipales? «C’est pour le gouvernement tout entier un encouragement» lance Sarkozy. Outre François Fillon réélu conseiller municipal de Solesmes dans son fief sarthois, dimanche, vingt-trois ministres étaient engagés dans les municipales ou les cantonales. Quatorze ont été élus d’emblée. Pour le Président, «c’est pour eux la reconnaissance de leur talent et de leur compétence. Les électeurs leur ont fait confiance alors même qu’ils sont pleinement engagés dans des réformes difficiles». Il salue également «ceux qui l’ont emporté au premier tour», notamment Laurent Wauquiez, le porte-parole du gouvernement, Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, Eric Woerth ministre du Budget ou Jean-Louis Borloo, Ecologie.
Ceux qui seront au deuxième tour ont aussi droit à un petit mot d’encouragement: «Je pense aussi à ceux qui solliciteront à nouveau le suffrage de leurs concitoyens comme Xavier Darcos (Education), Rachida Dati (Justice) ou encore non loin d’ici Christian Estrosi (Outre-mer)». Concernant l’annonce de ce dernier qu’il quitterait le gouvernent s’il était élu maire de Nice, Sarkozy déclare: «Je lui redis toute ma confiance, je veux qu’il sache que, quelle que soit sa décision, je la respecterai». En revanche, Christine Lagarde, ministre de l'Economie, numéro deux sur la liste de Jean-Marie Cavada, en grosse difficulté dans le XIIe arrondissement parisien, ou Rama Yade, dans la même situation à Colombes, n'ont pas eu droit au moindre encouragement de la part du Président.
L’abstention? Hervé Le Bras, démographe à l’EHESS et à l’INED, spécialiste de la carte électorale française, expliquait lundi à Libération.fr que «les perdants accusent les abstentionnistes plutôt que de s’accuser eux-mêmes.» Sarkozy leur lance donc un appel: «Il est de mon devoir d’appeler chacun, quel que soient ses choix, ses croyances, ses opinions, à se mobiliser pour que dans chaque ville, dans chaque village, ceux qui seront élus aient la légitimité dont ils auront besoin pour agir.» Evoquant un taux de participation de 66% - le ministère de l’Intérieur n’a toujours pas officialisé le taux d’abstention du premier tour -, le chef de l’Etat a exprimé le regret que la participation «ait été la plus faible jamais enregistré à des municipales».
Posté le 18.03.2008 par luciomontemayor

Le Président américain, George Bush, a reconnu vendredi dernier que l'économie américaine tournait au ralenti, tout en promettant de prendre des mesures pour relancer la croissance économique. " Perdre les offres d'emploi ne plaît pas aux Américains et je sais qu'ils sont préoccupés par notre économie comme moi", a-t-il lancé. Edward Lazear, le chef des conseillers économiques de la Maison Blanche, n'a pas exclu la chute de la croissance américaine en 2008. De tels propos en disent long sur la situation catastrophique de l'économie américaine. Les économistes prévoient que l'année 2008 sera celle de la régression économique des Etats-Unis, ce qui pourrait entraîner des retombées négatives sur l'économie américaine et du monde. L'affaire du supprime était l'un des premiers signes de la crise économique dans lequel les Etats-Unis s'empêtrent de plus en plus. Les actionnaires n'en sont pas épargnés et ont pour leur part perdu des dizaines de milliards de dollars. Dans son dernier discours annuel de l'Etat de l'Union au Congrès, le Président Bush avait parlé d'un plan de relance de 145 milliards de dollars pour sauver les Américains de la récession. Cependant, de tels projets ne sont-ils pas en mesure de tirer l'administration américaine du bourbier dans lequel elle s'enlise. Dès son arrivée au pouvoir, Bush a ordonné les réductions fiscales. En revanche, il a fait tout pour augmenter les budgets militaires, défensifs, sécuritaires. Voilà pourquoi les Etats-Unis sont pour l'instant confronté à un déficit budgétaire de 500 milliards de dollars et, sur la base de la consommation démesurée des citoyens américains, ce chiffre a atteint les 700 milliards de dollars. Le dollar perd de plus en plus devant l'euro, pour arriver à son plus bas niveau durant ces 20 dernières années. Le taux du chômage a augmenté et frôle les 5%. A l'approche des élections présidentielles américaines, une telle situation portera assurément un coup dur aux Républicains. A en croire les économistes, tant que les Républicains ne changent pas de cap et ne revoient les frais militaires, la récession économique se poursuivra. Les frais pharamineux de la guerre d'Irak et d'Afghanistan s'approchent d'un trillion de dollars et on ne voit entre temps aucun signe de la fin de ces guerres. Il n'est donc pas très étonnant de parler de récession qui menace l'économie américaine voire mondiale.
Posté le 12.03.2008 par luciomontemayor
Barack Obama a remporté mardi dans le Mississippi sa 29e victoire sur la route de l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine, au terme d'échanges plus aigres que jamais entre son équipe et celle de sa rivale Hillary Clinton sur le thème du racisme.
Barack Obama, 46 ans, le seul sénateur noir des Etats-Unis, aurait notamment remporté 91% du vote noir dans le Mississippi (sud), selon CNN. En revanche 69% des hommes blancs et 74% des femmes blanches auraient voté Clinton, selon Fox, ainsi que 56% des électeurs de 65 ans et plus, selon CNN.
Ce dernier sondage a également révélé la dégradation des relations entre les deux camps, les partisans de Mme Clinton affirmant à 72% qu'ils ne seraient "pas satisfaits" si M. Obama devenait le candidat du parti pour la présidentielle, alors que 55% des pro-Obama ne seraient "pas satisfaits" d'une victoire de l'ex-Première dame, selon CNN.
"J'ai fait attention à dire que Mme Clinton était quelqu'un de capable, et que si elle emportait l'investiture, je la soutiendrais - je ne suis pas sûr que l'équipe de campagne de Mme Clinton ait la même approche", a déclaré M. Obama, interrogé sur CNN après sa victoire.
Après dépouillement dans 49% des bureaux de vote, M. Obama était crédité de 54% des voix contre 44% à Mme Clinton.
La primaire du Mississippi, devant permettre de répartir 33 délégués à la proportionnelle, s'est déroulée en parallèle avec une vive polémique sur les affirmations aux relents racistes d'une alliée de Mme Clinton.
"Si Obama était un homme blanc, il ne serait pas là où il est maintenant (..) et s'il était une femme (quelle que soit sa race) il ne serait pas là où il est, il se trouve qu'il a beaucoup de chance d'être qui il est", a dit à un journal californien Geraldine Ferraro, une ancienne candidate à la vice-présidence des Etats-Unis qui appartient aujourd'hui à l'équipe des financiers de Mme Clinton.
Mme Clinton, 60 ans, s'est contentée d'indiquer qu'elle n'était "pas d'accord" avec Mme Ferraro, tandis que sa directrice de campagne Maggie Williams voyait dans l'indignation de l'équipe de M. Obama des "attaques fausses, personnelles et politiquement calculées à la veille d'une primaire".
M. Obama estimé, dans un entretien au journal Morning Call d'Allentown (Pennsylvanie, est) qu'il ne croyait "pas que les commentaires de Mme Ferraro aient leur place en politique ni dans le parti démocrate".
"Quiconque connaît l'histoire de ce pays sait qu'ils sont de toute évidence absurdes", a ajouté M. Obama, le seul Noir à siéger au Sénat.
Mme Clinton pour sa part a jugé "dommage que nos partisans de part et d'autre disent des choses qui s'égarent sur les questions de personne, (alors que) nous devrions continuer à nous concentrer sur les thèmes" de campagne.
Le stratège de Barack Obama, David Axelrod, a demandé que Mme Ferraro soit relevée de ses fonctions dans l'équipe Clinton, et souligné que "quand vous faites des clins d'oeil et des hochements de tête devant des déclarations insultantes, c'est un signal indiquant que tout est permis".
M. Axelrod a souligné en outre que la remarque de Mme Ferraro faisait suite à plusieurs incidents ayant déjà donné prise à des soupçons de racisme dans l'entourage de l'ex-Première dame.
M. Obama compte désormais 29 victoires contre 15 pour Mme Clinton, relancée par une triple victoire électorale la semaine dernière.
Il possède après sa victoire dans le Mississippi, le soutien de 1.606 délégués à la convention du parti démocrate, officiellement chargée de désigner un candidat en août à Denver (Colorado, ouest). Mme Clinton en compte 1.484, selon le site indépendant RealClearPolitics. Il faut réunir le soutien de 2.025 délégués pour s'assurer l'investiture.
La prochaine grande étape de la course sera disputée le 22 avril en Pennsylvanie (158 délégués).
Posté le 10.03.2008 par luciomontemayor
Barack Obama est reparti en campagne lundi au Mississippi, l'un des Etats les plus pauvres des Etats-Unis, où il espérait prendre un nouveau souffle pour relancer sa campagne en vue d'emporter l'investiture démocrate à la présidentielle face à sa rivale Hillary Clinton.
Mme Clinton, en dépit d'un déplacement à Hattiesburg (Mississippi) vendredi, donnait lundi l'impression d'avoir déjà passé par pertes et profits cet Etat du Sud, où la très forte minorité noire, la plus nombreuse du pays, devrait accorder un avantage décisif à M. Obama dans la primaire qui se tiendra mardi.
Elle y a certes fait étape en fin de semaine dernière, et y a envoyé en campagne son mari, l'ancien président Bill Clinton, et sa fille Chelsea. Mais lundi, elle se trouvait déjà en Pennsylvanie (est, 158 délégués), le berceau de sa famille paternelle et le prochain grand Etat appelé à se prononcer le 22 avril, où elle est créditée d'une avance d'une douzaine de points dans les intentions de vote.
Actuellement Barack Obama, vainqueur samedi dans l'Etat le moins peuplé de l'Union, le Wyoming (ouest, 12 délégués), reste en tête de la course à l'investiture démocrate: il a remporté des victoires dans 28 Etats contre 15 pour Mme Clinton, et surtout 1.588 délégués à la convention du parti officiellement chargée de désigner en août un candidat pour la présidentielle de novembre - encore loin cependant du seuil de 2.025 délégués nécessaires pour s'assurer l'investiture.
Mme Clinton ne dispose que de 1.468 délégués mais a rendu toute sa crédibilité à sa campagne en remportant des victoires cruciales la semaine dernière au Texas (sud) et en Ohio (nord).
Elle a agité l'hypothèse d'un "ticket" pour la présidentielle de novembre, où elle briguerait la présidence et son jeune adversaire la vice-présidence.
"Si vous les mettez ensemble, leur force est pratiquement impossible à arrêter", a même fait valoir l'ancien président Bill Clinton lors d'un meeting dans le Mississippi samedi.
Barack Obama a rejeté cette offre lundi: "J'ai gagné plus au vote populaire que la sénatrice Clinton. J'ai plus de délégués, donc je ne comprends pas comment une personne qui est en seconde position peut proposer d'être vice-président à celui qui est en première position", a-t-il dit lors d'un meeting dans le Mississippi.
"Lorsque Bill Clinton, en 1992, s'est vu proposer la vice-présidence, il a indiqué que le seul critère, le plus important critère pour être vice-président est que cette personne doit être prête à devenir commandant en chef" s'il doit remplacer le président, a souligné aussi Barack Obama. "C'était son critère. Et maintenant, (l'équipe Clinton) vient de passer les deux, trois dernières semaines (...) à dire +eh bien nous ne sommes pas sûrs qu'il (Obama) soit prêt+", a ironisé le sénateur de l'Illinois.
Le camp Obama, sous le coup d'une série de faux pas de ses conseillers en politique étrangère, devait d'ailleurs tenter lundi de reprendre l'avantage sur le thème des qualifications nécessaires pour être commandant en chef.
Dix jours après la diffusion d'un clip télévisé angoissant de l'équipe Clinton appelant les électeurs à se demander qui serait le mieux qualifié pour décrocher le téléphone rouge de la Maison Blanche en pleine nuit, trois anciens responsables du Pentagone devaient expliquer lors d'une conférence de presse "pourquoi Obama a fait preuve du jugement et de l'expérience" requis.
Le camp Clinton a riposté en convoquant des officiers à la retraite s'étant engagé pour l'ex-Première dame. "Elle a la force et le caractère nécessaires pour nous retirer d'Irak relativement rapidement", a notamment assuré l'ancien commandant suprême des forces de l'Otan Wesley Clark.
Posté le 08.03.2008 par luciomontemayor
C’est un super sursaut d’Hillary Clinton dans la course à l’investiture démocrate pour la présidentielle américaine, elle a enregistré 3 victoires sur les 4 états en jeu, parmi ces victoires l’Ohio largement acquis.
Grâce à son impressionnante victoire dans l’Ohio avec en gros 60 % des voix et apparemment une autre beaucoup plus étroite au Texas voila Hillary Clinton bien remise en selle, la sénatrice n’a plus aucune intention de jeter l’éponge comme l’espérait l’équipe de Barack Obama ; nul doute que le jeune sénateur noir doit être déçu même s’il a fait preuve de son optimisme habituel dans le discours qu’il a prononcé à San Antonio. En dépit de la double victoire de madame Clinton, Obama continue d’avoir l’avantage en nombre de délégués et même si Hillary gagne les 16 élections qui restent et ce jusqu’en juin, elle aura du mal à obtenir les 2025 délégués dont elle a besoin pour être investie ; sa récente victoire lui permet au moins de ralentir Obama dans son sprint vers l’investiture, cedernier espérait que ce serait le dernier tournant avant la ligne droite vers l’arrivée et cela redevient une course d’obstacles , après le Wyoming samedi et le Mississippi mardi prochain les deux candidats auront 6 semaines avant un important affrontement en Pennsylvanie ou Hillary Clinton est favorite.
Les républicains pour leur part doivent regarder désormais en spectateurs le duel Clinton-Obama se poursuivre, ils ont leur candidat maintenant pour novembre, John McCain qui a remporté la victoire dans 4 états a obtenu le nombre de délégués nécessaires pour garantir son investiture, Mike Huckabee son dernier rival se retire en lui promettant son soutien.
Posté le 02.03.2008 par luciomontemayor
Deux nouveaux sondages montrent que Barack Obama est considéré par les sympathisants démocrates comme le plus à même de battre John McCain en novembre.
Barack Obama est considéré comme le candidat le mieux à même d'affronter le favori de la course à l'investiture républicaine John McCain, révèlent deux nouveaux sondages, mardi 26 février.
Selon un sondage New York Times/CBS News, une majorité d'électeurs démocrates estiment désormais que le sénateur métis est le mieux placé pour battre le sénateur de l'Arizona lors de l'élection présidentielle le 4 novembre.
Selon cette enquête, 47% des électeurs démocrates estiment qu'Obama saura gérer avec sagesse une crise internationale, contre 39% pour Clinton. Ils sont 69% à juger que le jeune sénateur de 46 ans ferait un bon commandant en chef des armées contre 54% pour Clinton.
Obama attaqué sur son manque d'expérience
La sénatrice de New York avait plusieurs fois attaqué son adversaire sur son manque d'expérience.
Dans un autre sondage USA Today/Gallup, réalisé auprès d'électeurs et de sympathisants démocrates, les deux tiers des personnes interrogées estiment qu'Obama est le candidat démocrate ayant le plus de chances de battre McCain. (Avec AP)
Posté le 02.03.2008 par luciomontemayor
Obama devance Hillary Clinton d'une courte tête dans les intentions de vote au Texas, mais les deux prétendants à l'investiture démocrate font jeu égal dans l'Ohio, selon le dernier sondage Reuters/C-Span/Houston Chronicle publié dimanche, à l'avant veille de ces deux primaires potentiellement décisives.
La sénatrice de New York, qui reste sur onze défaites consécutives, doit impérativement inverser la tendance mardi pour préserver ses chances, mais la "dynamique Obama" est venue à bout de la large avance dont elle était créditée il y a deux semaines dans les deux Etats.
Le sénateur de l'Illinois la devance désormais de quatre points (47% contre 43) au Texas, soit deux de plus que la veille.
La progression d'Obama dans les grands centres urbains et auprès de l'électorat masculin, de la communauté noire et des jeunes a compensé l'avantage de l'Ex-First Lady chez les personnes âgées et les hispaniques.
Clinton reste toutefois en tête dans le Sud du Texas, où ces derniers sont les plus nombreux, et dans l'Ouest, plus conservateur, mais Obama lui ravi une part grandissante de l'électorat féminin.
Dans l'Ohio, l'étude d'opinion la crédite d'une avance insignifiante d'un point (47% contre 46). Les deux candidats étaient à égalité dans les intentions de vote de la veille.
Dans le camp républicain, qui se prononce également mardi dans les deux Etats, John McCain reste très largement en tête des intentions de vote.
Le sénateur de l'Arizona, qui a pratiquement course gagnée, pourrait approcher à cette occasion des 1.190 délégués nécessaires pour obtenir l'investiture du Grand Old Party.
Posté le 01.03.2008 par luciomontemayor
Et c'est vraisemblement normale que mars soit dedie a cet homme qui sera peut etre le nouvel home fort des USA.Un homme plein de charisme et de charme et qui a su ravire une bonne partie de l'electorat democrate.C'est ainsi qu'apres Laurent gbagbo,Sarkozy et Bhutto ce mois de mars sera consacré à 60% a Obama.
Barack Hussein Obama Jr. (né le 4 août 1961 à Honolulu, Hawaii) est une personnalité politique américaine, membre du Parti démocrate et sénateur de l'Illinois au Sénat des États-Unis depuis 2005.
Le 9 février 2007, il a officiellement déclaré sa candidature à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle américaine de 2008[1].
ORIGINE FAMILIALES ENFANCE ET JEUNESSE
Barack Obama est né le 4 août 1961 à Honolulu, Hawaii. « Barack » signifie « béni » en hébreu, en arabe et swahili alors qu'Obama signifie « lance enflammée » en swahili[. Ses parents se sont rencontrés à Hawaii alors qu'ils étaient jeunes étudiants.
Son père, Barack Hussein Obama Sr. (1936-1982) est kenyan. Fils d'un guérisseur de l'ethnie Luo, Barack Hussein Obama Sr. est éduqué dans la religion musulmane mais il est néanmoins sans religion. Jeune cuisinier des colons d'Alego au bord du lac Victoria, il entre à l'école des missionnaires qui lui paieront ses études à Nairobi avant de l'envoyer poursuivre un cursus d'économétrie à l'université d'Hawaii où il fonde l'association des étudiants étrangers et obtient les meilleures notes de sa promotion[4].
Sa mère, Shirley Ann Duham (1942-1995), est descendante de Jefferson Davis, le président des États confédérés d'Amérique. D'origine chrétienne, elle est agnostique. Elle est également d'ascendance cherokee par son père. Originaire du Kansas, fille d'un représentant en meubles, ancien vétéran de l'armée de Patton et d'une employée de banque, qui fut ouvrière des usines d'aéronautique de Wichita en 1941, Shirley Ann Duham est étudiante en anthropologie à l'université d'Hawaii quand elle rencontre Barack Hussein Obama Sr..
Selon les affirmations de Lynne Cheney à la télévision le 17 octobre 2007, Barack Obama aurait aussi une ancêtre commune, – à la 8e génération –, une française, avec le vice-président Dick Cheney. Il a également une ascendance irlandaise, un de ses grand-pères a émigré du comté d'Offaly en Irlande.
Barack Hussein Obama Sr. et Shirley Ann Duham se marient en 1960. Ils divorcent alors que leurs fils Barack Jr., né en 1961, n'a que deux ans. Alors que la New School of New York propose à son père de l'accueillir et de prendre en charge sa famille, celui-ci préfère accepter la proposition de l'Université Harvard et de partir seul. Diplômé en économie, Barack Hussein Obama Sr. repart ensuite au Kenya où il fonde une nouvelle famille. D'abord homme en vue dans le gouvernement kenyan de Jomo Kenyatta, il finit par s'opposer aux projets du président. Limogé, boycotté, il sombre dans la misère et l'alcoolisme avant de se tuer dans un accident de voiture en 1982[5].
Shirley Ann Obama se remarie ensuite avec un étudiant originaire d'Indonésie et la famille emménage à Jakarta où Maya, la demi-sœur de Barack Obama, naîtra. Barack vivra 4 ans, de 1967 à 1971, en Indonésie. Il suit une scolarité difficile, d'abord deux ans dans une école publique musulmane[6] puis deux autres dans un cours catholique et souffre de la mésentente familiale. À l'âge de 10 ans, il est finalement rapatrié, seul, à Honolulu pour vivre chez ses grands-parents maternels, un couple modeste, afin de s'assurer une meilleure scolarité qu'en Indonésie. Plus tard, sa mère, divorcée à nouveau, le rejoindra avec Maya pour vivre dans un minuscule appartement proche de l'école Punahou, la meilleure école privée d'Hawaii, où titulaire d'une bourse, il est scolarisé. La famille ne survit alors qu'à l'aide de bons d'alimentation de l'aide sociale.
Obama racontera cette enfance dans son autobiographie Rêves de mes pères, celle d'une adolescence torturée, enfant à la peau noire dans un monde de blancs, en quête de ce père mythique, économiste brillant mais qui finit sa vie alcoolique et se tue dans un accident de voiture.
ETUDES FAMILLE ET CARRIERE PROFFESSIONNEL
Après le lycée, Barack Obama étudie deux ans au Collège occidental de Californie où il trouve un exutoire à ses études dans les fêtes estudiantines dans lesquelles il éprouve pendant un temps un « dangereux penchant pour la défonce[7] » puis il entre à l'Université Columbia de New York. Il en sort diplômé en science politique et en relations internationales.
Il commence une carrière professionnelle à Chicago comme analyste d'affaires d'une grande compagnie financière. En 1984, il choisit de travailler comme animateur social dans le quartier noir défavorisé de South Side. Il devient adjoint de Jerry Kellman un travailleur social chrétien, membre d'un réseau d'églises progressistes. Jusqu'en 1987, Barack Obama, surnommé « Baby Face » par les pasteurs locaux, arpente South Side pour aider les résidents à s'organiser dans la défense de leurs intérêts, pour obtenir le désamiantage des logements sociaux, l'ouverture de bureaux d'embauche ou pour lutter contre la délinquance des jeunes. C'est durant cette période que Barack Obama, élevé sans religion, se rapproche de l'Église unie du Christ, dirigée dans le quartier par le pasteur Jeremiah Wright et se convertit au christianisme.
Obama quitte Chicago en 1987 pour trois ans afin d'étudier le droit à la faculté de droit de Harvard (Harvard Law School) à Boston dont il sera diplômé magna cum laude. En 1990, il y devient le premier noir rédacteur en chef de la prestigieuse Harvard Law Review, élu face à 18 autres candidats.
À la fin de ses études, au lieu de devenir adjoint au juge Abner Mikva, Barack Obama revient à Chicago pour devenir enseignant en droit constitutionnel à l'Université de Chicago[8] et entrer dans un cabinet juridique spécialisé dans la défense des droits civiques.
En 1992, il épouse Michelle Robinson, juriste originaire de Chicago rencontrée en 1989 dans le cabinet d'avocats où il travaille et où elle est avocate associée. Le couple Obama aura deux filles, Malia Ann (née en 1999) et Natasha (née en 2002). Michelle Robinson-Obama est alors une avocate renommée, figure influente du Parti démocrate local et proche du maire de Chicago, Richard M. Daley. C'est elle qui va propulser la carrière politique de son époux[9] alors qu'il n'a, jusque là, milité activement que pour soutenir la candidature de Bill Clinton à la présidence des États-Unis et celle de Carol Moseley-Braun au Sénat.
DEBUT DE CARRIERE POLITIQUE (1994-2004)
En 1996, Barack Obama est élu au Sénat de l'État de l'Illinois dans la circonscription des banlieues sud de Hyde Park à Chicago, comprenant le quartier de South Side. Il préside la commission de santé publique quand les démocrates reprennent la majorité au Sénat local.
Il soutient les législations en faveur de l'extension de la couverture médicale aux plus démunis, se fait le défenseur de la cause des homosexuels et fait augmenter les fonds destinés à la lutte contre le SIDA. Son mandat est marqué par sa capacité à obtenir, par le biais de compromis, l'assentiment des républicains sur des lois comme celles contre le profilage racial, la surveillance vidéo des interrogatoires de police ou un moratoire sur l'application de la peine de mort dans l'Illinois[10].
En 2000, il tente de se faire désigner aux primaires démocrates pour être candidat à la Chambre des représentants des États-Unis mais il est balayé avec 30 % des voix contre 61 % à Bobby Rush, le titulaire démocrate sortant et ancienne figure historique du Black Panther Party.
CARRIERE NATIONALE (2004-2005)
En juillet 2004, il se fait remarquer en prononçant un des discours clés de la Convention démocrate de Boston désignant John Kerry comme candidat du parti à l'élection présidentielle. Il y fait l'apologie du rêve américain, de l'Amérique généreuse en les reliant à ses origines familiales. Il en appelle à l'unité de tous les Américains et dénonce les « errements » et l'« extrémisme » diviseur de l'administration de George W. Bush.
Le 2 novembre 2004, après avoir balayé quelques mois plus tôt ses adversaires démocrates lors des primaires, Barack Obama est élu au Sénat des États-Unis avec 70 % des voix contre 27 % à son adversaire républicain, l'ancien ambassadeur et chroniqueur politique conservateur afro-américain Alan Keyes. Le score ne fut pas une surprise car pendant plusieurs mois, Barack Obama avait fait une grande partie de sa campagne électorale sans aucun opposant désigné contre lui à la suite du retrait en dernière minute de Jack Ryan, le candidat républicain qui avait lui-même succédé à Blair Hull, le vainqueur des primaires, tous deux étant englués dans des affaires scabreuses avec leurs épouses respectives. Ce n'est que deux mois avant l'élection, que Alan Keyes fut désigné comme candidat républicain en dépit du fait qu'il résidait au Maryland, n'avait aucun lien avec l'Illinois et qu'en 2000, il avait dénoncé le parachutage d'Hillary Rodham Clinton à New York.
Barack Obama succède alors au sénateur républicain sortant Peter Fitzgerald.
En décembre 2004, Barack Obama passe un contrat de 1,9 million de dollars avec une grande maison d'édition pour écrire trois livres dont l'un concernera ses convictions politiques et le second, co-écrit avec son épouse, serait destiné aux enfants.
Barack Obama a prêté serment comme sénateur le 5 janvier 2005 devenant le seul afro-américain à siéger au Sénat, et le cinquième de l'histoire.
POLITIQUE ETRANGERE
Barack Obama se fera aussi remarquer à l'échelle nationale en 2002 lorsqu'il refuse de cautionner les explications des néo-conservateurs au sujet d'une invasion nécessaire de l'Irak. Ce refus lui servira de référence tout au long de sa campagne pour l'investiture des élection présidentielle américaine de 2008 pour contrer ses adversaires.[réf. nécessaire]
Campagne pour l'investiture présidentielle de 2008 [modifier]
Article détaillé : Primaires présidentielles du parti démocrate de 2008.
Barack Obama en campagne électorale en Caroline-du-Sud en août 2007Le 16 janvier 2007, il annonce la création d'un comité exploratoire en vue de lever des fonds pour une candidature à l'élection présidentielle de 2008 ; le 10 février 2007, il déclare sa candidature à l'investiture démocrate[11] et ce, malgré son inexpérience relative et la concurrence dans le camp démocrate d'Hillary Clinton, jusque-là favorite pour les primaires. Le 15 décembre 2007, il a reçu l'appui du prestigieux quotidien national, The Boston Globe[12].
Tout au long de l'année 2007, pendant la campagne aux primaires du démocrate, il a insisté sur le fait qu'il incarnait le changement et qu'il s'opposait à la politique partisane[13]. Sa candidature enthousiasme une partie des électeurs indépendants et des jeunes[13]. Il obtient le ralliement de nombreuses personnalités comme le sénateur John Kerry, les hommes d'affaires Warren Buffett et George Soros, les acteurs George Clooney, Matt Damon, Will Smith, Ben Affleck, les actrices Halle Berry et Scarlett Johansson, la romancière Toni Morrison ou l'animatrice de télévision Oprah Winfrey, personnalité extrêmement influente dans son pays, notamment au sein de la communauté Afro-Américaine[14].
Le 3 janvier 2008, Barack Obama a remporté les élections primaires dans l'État de l'Iowa (les caucus) avec 38 % des suffrages exprimés, loin devant le sénateur John Edwards (30 %) et l'ancienne First Lady Hillary Clinton qui a obtenu 29 %[15]. Il réussit alors à imposer à la campagne des primaires, aussi bien démocrates que républicaines, le thème du « changement » (« Change »). Le 8 janvier, il perd dans le New Hampshire (37%[16]) contre Hillary Clinton (39%[17]) malgré des sondages l'annonçant grand favori avec 10 points d'avance. Son discours de défaite est teinté d'espoir et de remotivation. De cette défaite Barack Obama tire son nouveau slogan : « Yes we can » (« Oui, nous le pouvons »).
Après une polémique avec Hillary Clinton sur les droits civiques et les rôles respectifs de Martin Luther King et du président Lyndon Baines Johnson, il arrive de nouveau deuxième en nombre de voix, derrière Hillary Clinton, lors du caucus du Nevada du 19 janvier (51 % contre 45 %). Néanmoins Barack Obama obtient une majorité de 13 délégués contre 12 pour Hillary Clinton, raison pour laquelle il refuse de concéder sa défaite. Il évoque également des irrégularités dans le vote qu'il impute au camp Clinton, accusant Bill Clinton et sa femme, de déformer les faits à son encontre[18].
Le 27 janvier, sa très large victoire (55 % contre 27 % pour Hillary Clinton) lors des primaires de Caroline-du-Sud[19] relance sa candidature dans la perspective du Super Mardi du 5 février.
Le 28 janvier, il obtient le soutien de Caroline Kennedy[20], ainsi que d'Edward Moore Kennedy et Patrick Kennedy[21].
Lors du Super Tuesday, le 5 février, Barack Obama remporte 13 États, face à 9 pour Hillary Clinton.
Le 2 février, Will.i.am enregistre Yes We Can, une chanson inspirée d'un discours prononcé par Obama, suite à la primaire du New Hampshire de 2008. Mixée avec des images et des extraits du discours, la chanson est interprétée par de nombreuses célébrités (la plupart des musiciens, chanteurs et comédiens états-uniens) à l'appui du sénateur Obama. La chanson a été produite par Will.i.am, le clip a été réalisé par Jesse Dylan, le fils du chanteur Bob Dylan.[22]
Le 9 février, il remporte les États de Washington, du Nebraska et de Louisiane ainsi que les îles Vierges. Le lendemain 10 février, il remporte l'État du Maine. Le 12 février, en remportant les trois élections primaires démocrates en Virginie, au Maryland et dans la capitale fédérale Washington, Barack Obama prend un avantage dans la course aux 2025 délégués nécessaires pour décrocher l'investiture démocrate. Avec 1231 délégués, il devance dorénavant Hillary Clinton (1196 délégués), s'adjugeant au passage la confiance non seulement d'une bonne partie de l'électorat afro-américain mais aussi celui des personnes âgées (53 % contre 47 % à Hillary Clinton) et des femmes (58 %) ; les Blancs demeurent plutôt favorables à Hillary Clinton (48 % contre 51 %)[23].
Le 19 février, il gagne les primaires dans le Wisconsin et à Hawaï, signant là dix victoires consécutives sur Hillary Clinton.
le 22 février 2008 , avec plus de 65% des voix , le sénateur de l'Illinois , Barack Obama a largement remporté la primaire des démocrates expatriés. En France, il dépasse la barre des 70%. Avec cette nouvelle victoire , cela lui fait 11 victoires consécutives et un bon avantage avant les votes des Etats du Texas , de Ohio , du Vermont et de Rhode Island le 4 mars 2008 qui sera un gros morceau pour investiture avec 370 délégues en jeux