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luciomontemayor
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VERITABLE VITRINE DE LA LIBERTE D'EXPRESSION POUR UNE AFRIQUE FORTE ET RESPECT
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03.03.2007
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ELEECTION REPORTEE EN COTE D'IVOIRE

Publié le 12/11/2009 à 13:50 par luciomontemayor Tags : BEUGRE MAMBE president de la CEI
ELEECTION REPORTEE EN COTE D'IVOIRE

"Le 29 novembre aurait été idéal - nous allons le retarder un peu", a déclaré à la presse Robert Beugre Mambe, président de cette instance. "Nous publierons la prochaine date par décret, une fois que les partis en auront convenu".

Ce scrutin, tant attendu mais reporté déjà à cinq reprises depuis 2005, est censé tourner la page de la guerre civile déclenchée en 2002 par un coup d'Etat manqué qui a coupé en deux le premier pays exportateur mondial de cacao.

Le président de la commission n'a pas indiqué précisément quand l'élection aura lieu mais cette date devrait être fixée lors d'une rencontre ce week-end au Burkina Faso entre représentants des partis politiques ivoiriens et des médiateurs internationaux.

Mardi, les Nations unies avaient estimé que les listes électorales définitives devraient être prêtes d'ici à la fin de l'année.

L'Onu commence tout juste à acheminer des listes provisoires qui doivent être vérifiées dans les bureaux de vote. En outre, un million d'électeurs doivent encore fournir la preuve de leur nationalité, signe de tensions intérieures persistantes malgré les efforts entrepris pour mettre fin à une crise de sept ans.

Le scrutin devrait opposer le président sortant, Laurent Gbagbo, à un ancien chef de l'Etat, Henri Konan Bédié, et à un ex-Premier ministre, Alassane Ouattara.

 

 

 



POURQUOI GBAGBO EST L'HOMME DE LA SITUATION

Publié le 03/11/2009 à 11:14 par luciomontemayor
POURQUOI GBAGBO EST L'HOMME DE LA SITUATION

Combien étaient-ils ? 50 mille comme l’a dit l’animatrice Konian ? ou plus ? Oui, combien étaient-ils ce samedi au complexe sportif de Yopougon, tous ces jeunes venus de tous les horizons écouter le message d’espoir de leur champion ? On ne saurait le dire. Une chose est cependant sûre, il y avait foule. Un véritable déferlement humain. Une marée humaine. Ils sont venus chantant et dansant pour communier avec leur candidat. Et la grand’messe a eu lieu dans une communion totale. Gbagbo et son peuple ont fait un, comme à l’accoutumée. Ils ont chanté, dansé, sauté. Ils se sont parlé et se sont compris. Le peuple a démontré une fois de plus qu’il fait corps avec son président. Dès 6h, le complexe est pris d’assaut. Impossible de se frayer un passage. Les mouvements sont limités. Il n’y a pas d’espace. C’est la bousculade, chacun voulant se frayer un passage pour avoir accès à l’enceinte du complexe qui refuse déjà du monde.

Les forces de l’ordre déployées en nombre impressionnant ont du mal à contenir la foule. Quelqu’un lance une boutade dans ce tohu-bohu : “Le complexe va prendre drap aujourd’hui, tellement il sera gbé”. Dans les maquis qui jouxtent le complexe, on prend un pot, le temps de se désaltérer et se remettre dans le rang. “Nous n’avons pas pu avoir de place dedans. Alors nous avons pris nos quartiers ici. Nous sommes en communion parfaite”, lancent des jeunes assis autour d’une table. La Rue des princes est bondée de monde. Ismaël Koné, tout excité, lance : “C’est lui le vrai champion. C’est le vrai mentor. L’autre n’est qu’une photocopie de la photocopie”. Sur les axes Complexe-Sapeur pompier et complexe-Nouveau quartier les rues sont noires de monde. La circulation, même humaine, est quasi impossible. “Ils n’ont encore rien vu. Ils vont prendre drap, ces vieux roublards. Ils n’ont pas dit qu’ils veulent faire politique, ils pensent que c’est payer militants pour venir faire meeting qui fait qu’on est politicien. Ils ne représentent rien dans ce pays. C’est Gbagbo que le peuple veut. Parce qu’il aime son peuple, et son peuple l’aime. Il connaît son peuple et son peuple le connaît. Entre lui et nous c’est une longue histoire.

On est collé-serré”, fait remarquer un jeune répondant au nom de Serges Séry. Pour lui et ses camarades, Gbagbo est le bon berger qui connaît ses brebis et que ses brebis connaissent ainsi que le dit la Sainte Bible. Nous réussissons enfin à pénétrer dans le stade. Stupéfaction. “Sont-ils des hommes tous ceux là ?”, lâche étonné, un confrère qui s’attelle à entrer en possession de son badge. “C’est une véritable marée humaine”, lui répond-on. Les groupes de wôyo et d’autres groupes d’ambiance de fortune rivalisent avec la pléiade d’artistes pour tenir le public en haleine avant l’arrivée du “messie”. Il est 11h45mm, quand le “général” directeur national de campagne chargé de la jeunesse, Charles Blé Goudé, foule le sol du complexe, accompagné de ses lieutenants. C’est le délire. Cette ambiance surchauffée va atteindre son paroxysme quand il monte sur le podium à 11h 52 min, pour saluer le bouillant public. A 12h07, Dr Malick Coulibaly, directeur national de campagne du champion est accueilli avec ferveur. Il est 12h43min, quand le candidat Gbagbo, espoir de la jeunesse, qui a fait le trajet à pied depuis la station Royal, foule le sol du complexe de Yopougon. L’animateur au micro l’annonce. Des salves interminables de cris de joie éclatent, l’accueillent et l’accompagnent avec des scènes exceptionnelles. Le public n’arrive plus à contenir sa joie de voir son champion devant lui et avec lui. L’ambiance devient électrique. Le champion est bel et bien là. Le Woody de Mama est dans la place. Son arrivée donne du fil à retordre aux agents de sécurité. Tout le monde veut le voir, le toucher.

La grand’messe commence dans une communion totale lorsque le candidat fait le tour d’honneur pour saluer les siens. On ne peut pas supporter l’excès de joie. On tombe en syncope. Les pompiers et les secouristes de la Croix rouge sont mis à rude contribution. Plus de peur que de mal. Gbagbo et les jeunes se sont parlé. Il leur a délivré son message d’espoir et fait siennes leurs préoccupations. Il a pris un engagement avec eux. Et ce, sans tomber dans le ridicule, les injures gratuites, le mensonge, la délation, la calomnie et la déformation de l’histoire. Il est resté égal à lui-même. Une fois de plus, Laurent Gbagbo a démontré qu’il est le candidat du peuple, qu’il est en parfaite harmonie avec son peuple. Il a montré combien la jeunesse a du prix à ses yeux. Le peuple a montré aussi à la face du monde que son champion c’est Gbagbo. Qu’il fait corps avec lui. Qu’il est debout avec lui et prêt pour lui.

voici une demonstration de force.Gbagbo en rassemblant toute la jeunesse à démontrer que lui aussi peut remplir des stades.Il a balayer du revers de le main les theses idiotes de Bédié et ADO qui croient qu'ils sont les seuls à remplir des stades.

Au delà du nombre des personnes,il importe de souligner le discours important qui a été prononcé par le President.Il a contrairement aux autres séniles de la politique un discours coherent,un projet concret pour la jeunesse en particulier et pour la Cote d'ivoire.Ce qui, il faut le dire manque cruellement aux autres candidats.Prenons le cas ADO,que propose t'il aux ivoiriens?on entend parler de 1000 000 000 000.Et oui !!! c'estr lui qui fait des promesses allucinantes.C'est nous prendre pour des veritables idiots.ADO on est pas né de la dernière pluie.Quant à Bédié il est animé par une aigreur incurable resultant du putch de 99.voila pourquoi nous devons nous mobilisez pour soutenir Gbagbo Laurent.Et  au soir du 29 novembre lui donner une victoire écrasante.Et gare à celui qui va se rebeller contre cette victoire... 

GBAGBO PRESENTE SON EQUIPE DE CAMPAGNE

Publié le 22/10/2009 à 22:52 par luciomontemayor
GBAGBO PRESENTE SON EQUIPE DE CAMPAGNE

Avant la présentation de l’équipe, il a justifié le choix des membres. Le vendredi 16 octobre 2009, le président Laurent Gbagbo est allé déposer sa candidature à la Commission électorale indépendante (CEl). Par ce geste, il a mis fin à toutes les polémiques sur sa volonté d`aller aux élections. En se rendant lui-même à la CEl pour déposer sa candidature, il a voulu montrer non seulement qu`il a un sens de l`éthique républicaine qui commande le respect dû à cette institution, mais il a également voulu marquer clairement qu`il est candidat, pour mener campagne et pour gagner l`élection présidentielle. Je voudrais donc lui dire encore une fois merci pour la confiance qu`il a placée en moi en me désignant pour conduire cette campagne électorale. En me désignant, ce vendredi 16 octobre, il m`a chargé de lui proposer, dans les plus brefs délais, une équipe fondée sur les trois piliers qui portent sa campagne: - Le Front populaire ivoirien (FPI), le parti qu`il a créé et qui l`a présenté à l`élection présidentielle d`octobre 2000; -Les partis qui parrainent la candidature et qui sont au nombre de dix) ; -Les mouvements, associations et personnalités de la société civiie. En application de cette instruction, j`ai l`honneur, Monsieur le président de la République, Mesdames et Messieurs les présidents et responsables de partis de la majorité présidentielle, Mesdames et Messieurs les présidents et membres des associations et mouvements de la société civile, de vous présenter les têtes d`affiche de l`équipe de campagne que nous avons formée pour cette exaltante mission. 1 - L`organigramme. L`organigramme que je propose comprend trois organes: -La Haute direction politique de la campagne comprenant: l Le Candidat l Le Haut Conseil politique de la Campagne (HCPC). Hautes personnalités et premiers responsables des partis qui parrainent la candidature du Président. l Le Porte-parole du candidat. Il a sous son autorité un comité d’experts l Le Directeur national de Campagne. Il assure le secrétariat de la HDPC La Direction nationale de la Campagne (DNC), qui est l`état-major de campagne proprement dit, est sous la direction. Il comprend: l Le Directeur national de Campagne. Il est assisté d`un cabinet dirigé par un Directeur de cabinet, un Directeur de cabinet adjoint, et comprend des Conseillers spéciaux, un service administratif et des chargés de mission. l Onze (11) Directeurs nationaux de campagne adjoints chargés des différents secteurs de la campagne. - Les Structures territoriales qui animeront la campagne sur le terrain que sont: l Les Directions départementales de Campagne (DDC) l Les Directions locales de Campagne (DLC) l Les Directions électorales de Secteurs (DES) l Les Groupes d`Animation et de Supervision électorale (GASE) l Les Responsables d`îlots (RI) l Les Représentants du candidat dans les bureaux de vote (RCBV) 2 - Le choix des hommes. - Le principe: l Le choix des femmes et des hommes pour animer la campagne du Président Laurent Gbagbo est fait de manière à rendre clairement visible l`ouverture préconisée et pratiquée par le Président lui-même. Ce choix vise à traduire en dynamique électorale l`adhésion à la politique du Président Laurent Gbagbo des populations, des leaders d`opinion, des célébrités nationales et internationales, des militants et sympathisants des partis et mouvements politiques qui soutiennent sa candidature. - Les membres des différents organes et structures: l Le Candidat: Laurent Gbagbo l Le Porte-parole du Candidat: Pascal Affi N`Guessan l Les membres du Haut Conseil politique de la Campagne: 1. Laurent Dona Fologo (RPP) 2. Simone Ehivet Gbagbo (FPI) 3. Séri Gnoleba 4. Sangaré Abou Drahamane (FPI) 5. Bernard B. Dadié (CNRD) 6. Zégbéhi Bouazo 7. Danièle Boni Claverie (URO) 8. Mel Eg Theodore (UDCY) 9. Djibo Martine (PURCI) 10. Mamadou Koulibaly (FPI) 11. Kabran Appia (MNC) 12. Kahé Eric (AIRO) 13. Stéphane Kipré (UNG) 14. Gouda Gnaoré (USD) 15. Tiabas Houlaï 16. Eugène Kouadio Djué l Le Directeur National de Campagne: Issa Coulibaly Malick l Le Directeur de cabinet du Directeur national de Campagne: Alphonse Voho Sahi l Le Directeur de cabinet adjoint du Directeur national de Campagne: Koné Blaky l Les Directeurs nationaux de campagne adjoints: 1. Un DNCA chargé de la communication et des NTIC:Demba Traoré 2. Un DNCA chargé des DDC, des structures locales et des opérations électorales : Sokouri Bohui 3. Un DNCA chargé de la mobilisation de la société civile : Gervais Coulibaly 4. Un Directeur national adjoint chargé de la mobilisation des jeunes: Charles Blé Goudé secondé par: Konaté Navigué 5. Un DNCA chargé de l`organisation de la mobilisation et de l`intendance : Mme Odette Sauyet 6. Un DNCA chargé du budget et des finances : Soro Seydou 7. Un DNCA chargé de la santé: Dr. Serges Bonny 8. Un DNCA chargé de la logistique: Bamba Franck Mamadou 9. Un Directeur national chargé de la mobilisation des femmes (Je devrais dire une Directrice: Mme Geneviève Bo-Grébé secondée par: Mme Marie-Odette Lorougnon 10. Un DNCA chargé des Ivoiriens de l`étranger: Gnamien Yao 11. Un DNCA chargé des affaires juridiques et du contentieux: Mme Touré Romaine Bintou Concernant les structures territoriales, la liste complète des responsables locaux de campagne sera publiée la semaine prochaine. Le candidat les rencontrera. Ils recevront, en même temps que tous les membres des organes de la campagne, les consignes et les documents d`orientation de la campagne, sous la forme de lettres de mission qui seront remises à chacun. Nous pouvons gagner. Nous devons gagner. Nous allons gagner. En avant! Je vous remercie.

 

GBAGBO CANDIDAT A SA SUCCESSION

Publié le 10/10/2009 à 18:17 par luciomontemayor
GBAGBO CANDIDAT A SA SUCCESSION

 Le président ivoirien, Laurent Gbagbo, resté au pouvoir depuis la fin de son mandat en 2005 à la suite de la crise que connaît son pays, briguera sa succession au scrutin prévu le 29 novembre, a annoncé hier son épouse Simone Gbagbo. "Le président Gbagbo nous a envoyés vous dire qu’il accepte d’être candidat", a déclaré Mme Gbagbo durant un rassemblement au complexe sportif d’Anyama, au nord d’Abidjan. "Il est prêt à aller à nouveau faire la campagne, se présenter pour gagner le fauteuil de président", a-t-elle poursuivi sous les acclamations. Deuxième vice-présidente du Front populaire ivoirien (Fpi, parti au pouvoir) et présidente du groupe parlementaire Fpi à l’Assemblée nationale, Mme Gbagbo s’adressait à un rassemblement avec des représentantes des femmes, des jeunes et des chefs coutumiers d’Anyama. Considérée comme une "dure" du camp présidentiel, elle est député d’Abobo, commune d’Abidjan proche de cette localité. Des délégations ont été chargées de porter le message dans le pays cette semaine, a indiqué à l’Afp le porte-parole du chef de l’Etat, Gervais Coulibaly. Investi par son parti en août 2008, M. Gbagbo n’avait jusqu’à présent jamais annoncé sa candidature, même s’il laissait de plus en plus clairement transparaître ses intentions pour ce scrutin sans cesse reporté depuis 2005. Il devrait être opposé à l’ex-chef de l’Etat Henri Konan Bédié, renversé par un putsch en 1999 et l’ancien Premier ministre Alassane Ouattara. Le dépôt des candidatures doit se clore le 16 octobre. Ne voyant "rien de surprenant" dans cette nouvelle, Alphonse Djédjé Mady, Secrétaire général du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci) dirigé par M. Bédié, a cependant dit à l’Afp espérer que le président-candidat cesse désormais de "faire sa campagne sous couvert de visites d’Etat" dans le pays, comme dans l’Ouest en juin.Triste qu'il existe des personnes encore qui reflechissent ainsi.Le PDCI doit mettre balle à terre.Gbagbo est président et en tant que tel il est amené dans sa foction de partir dans le pays profond,expliqué sa politique de gouvernement.L"heure de la campagne n"est pas encore arrivé.

LES RIVALITES:LE SEL DE LA POLITIQUE

Publié le 07/10/2009 à 22:29 par luciomontemayor

A l'image de celle qui oppose Nicolas Sarkozy à Dominique de Villepin dans l'affaire Clearstream, en politique, toutes les raisons sont bonnes pour que naissent les rivalités. Que l'on ait affaire à des guerres ouvertes, des guerres de tranchées, des gangrènes intestines ou des ruptures sur fond de clivage idéologique, au final, peu importe le théâtre. Car comme l'affirme l'écrivain français Patrick Dugois, "les ennemis sont le sel de la politique".

  

Villepin, Sarkozy, lutte de pouvoir en eaux troubles

 

Villepin, Sarkozy, lutte de pouvoir en eaux troubles (©Reuters)

©Reuters

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La rivalité entre Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy, révélée au grand jour depuis l'affaire Clearstream, ne date pas de quelques mois. Lors des passes d'armes de 1995 entre Balladur et Chirac, Sarkozy et Villepin étaient respectivement les lieutenants des deux candidats, d'où une animosité naturelle entre le Président de la République et l'ancien Premier ministre. Les querelles de ces dernières semaines entre les deux hommes ont néanmoins marqué un durcissement conséquent dans leurs relations

 

Royal, seule contre le PS d’Aubry

Malgré la défaite de 2007, Ségolène Royal est parvenue à rallier à sa cause une frange considérable du Parti socialiste. Mais les dirigeants historiques du Parti, ennuyés par l'ascension de Royal, veulent reprendre la main. En novembre 2008, c'est chose faite au Congrès de Reims avec l'élection de Martine Aubry à la tête du parti, qui marque le début d'une franche rivalité entre les deux femmes. Ségolène Royal se désolidarise de la direction du PS et entame une "bataille" pour la rénovation du parti. En septembre dernier, un livre intitulé "Hold-ups, arnaque et trahisons" vient remettre en cause la légitimité de la victoire d'Aubry et fait état de fraudes lors du vote de novembre 2008. Un nouvel épisode qui n'aura pas amélioré leurs relations...

Royal, Sarkozy, duel de la nouvelle génération

2002 marque le renouvellement des générations en politique française. A droite, Nicolas Sarkozy, qui avait plongé en 1995 en même temps que Balladur, est revenu sur le devant de la scène et s'affirme comme le successeur potentiel de Chirac à la tête de la France. Face à lui, la nouvelle égérie du Parti socialiste, Ségolène Royal, ne dispose pas du soutien des "éléphants" du parti mais se présente comme l'ambassadrice du renouveau de la gauche. La campagne présidentielle de 2007 voit les deux candidats s'affronter au plan rhétorique, aussi bien dans le domaine politique que sur le sujet plus sensible de la vie privée. Un combat des chefs dont Sarkozy sortira finalement vainqueur.

 

Les diamants de Giscard profitent àMitterrand  

 

La victoire au cordeau de Valérie Giscard d'Estaing face à François Mitterrand à la présidentielle 1974 marque le début d'une nouvelle rivalité au sommet de la politique française. Mitterrand, qui prendra sa revanche en 1981, va profiter d'une révélation embarrassante du Canard Enchainé en octobre 1979, peu après la chute de l'empereur de Centrafrique Jean Bédel Bokassa. Selon l'hebdomadaire, VGE aurait reçu des diamants de Bokassa, un cadeau estimé à 1 million de francs. Le Président, maladroit, se contente de démentir le montant du "présent impérial" dans un bref communiqué. Roland Dumas, ami de Mitterrand et avocat du Canard Enchaîné, s'attaquera directement à VGE et parviendra à faire ouvrir le dossier des "plombiers" du Canard, qui déstabilisera considérablement le pouvoir en place, au grand bénéfice du futur vainqueur de 1981.

 
 
Obama "tue" Clinton

Ces deux ce sont battus à mort et à sang pendant les primaires Démocrates.Illary Clinton elle meme avait fait allusion à l'assasinat d'Obama.Aujourd'hui sans coup férir et avec un cynisme époustouflant, le président américain Barack Hussein Obama achève à petit feu l’influence de sa secrétaire d’Etat Hillary Rodham Clinton avec qui il s’entend pourtant à merveille, rendant même jaloux, selon la presse américaine, Bill Clinton son époux. Après l’avoir laminé pendant la « chasse » à la candidature démocrate, il l’avait convaincu d’entrer dans son gouvernement. Cette nomination avait plu à l’influent lobby israélien qui savait que l’ex sénatrice était très proche de lui. Aujourd’hui, au fil des évènements, force est de constater qu’elle n’est finalement pas représentative de ses idées. C’est ainsi qu’on nota la première reculade de Barack Obama avec la nomination récusée de Richard Holbrooke comme émissaire pour le Pakistan et l’Afghanistan. Ensuite, nous avons assisté à la seconde saignée du président américain, avec la démission sous pression de Charles Freeman à la présidence du Conseil des services de renseignements américains. Néanmoins, malgré un Rahm Emanuel, le chef de Cabinet de la Maison Blanche qui semble tirer les ficelles, Hillary Clinton aurait même déclaré à des responsables israéliens que le soutien inconditionnel vis-à-vis de l’Etat hébreu était terminé.

Gbagbo et les ennemis de la paix en Cote d'Ivoire ADO et Bedié

 

Ces trois hommes ne s'aiment pas du tout ils se detestent grandement.Or pourtant ils ont été alliés contre un autre pendant les heures chaudes de la vie politiques ivoirienne.Gbagbo-ADO dans le Front Repubelicain contre Bedié en 1995 quand celui ci et&it aux affaires;et ADO-Bedié dans le RHDP contre Gbagbo apres l'éclatement de la guerre.Mais ci parmis ces trois hommes l'un se detachent incontestablement un homme,grace à sa personnalité,son professionnalisme,son amour pour la patrie et ses capacités à diriger un pays je parle du dpresident Gbagbo;les deux autres à savoir ADO et Bedié,se remarque tant bien que mal par leur irresponsabilité ,leur haine viscerale envers les institutions du pays et l'homme qui les incarnes c'est à dire LAURENT GBAGBO.Pour preuve ADO et Bedié n'ont pas hésités pour le premier à armer une rebellion qui tue,viole,vole et le seconde à la soutenir.Bedié et surtout ADO demeurent incontestablement les problèmes de la Cote d'Ivoire. Ils sont ce mal qui le rongent,ils sont ce cancer dont  les moyens d'en guerrir serait d'amputer la partie infectée.Les élections prochaine restent ce remèdes,qui nous amputera d'ADO et de Bedié afin de laisser GBAGBO dirriger tranquillement ce pays.VIVEMENT LE 30 NOVEMBRE!!!!

Y'A T'IL EU TRICHE AU PARTI SOCIALISTE FRANCAIS?

Publié le 09/09/2009 à 11:51 par luciomontemayor

Nouvelle tempête en vue au Parti socialiste ? Alors que le PS a retrouvé un semblant d'unité après son université d'été fin août à La Rochelle , la publication ce mercredi d'un ouvrage intitulé «Hold-ups, arnaques et trahisons» (éditions du Moment, 192 pages), dont le site du Point publie les bonnes feuilles, vient remettre un peu de sel sur les plaies d'un parti coupé en deux après le congrès de Reims. Fin 2008, Martine Aubry avait été élue première secrétaire par les militants avec seulement 102 voix d'avance sur Ségolène Royal. A l'époque, ses partisans n'avaient pas manqué de pointer un système de fraude électorale à grande échelle.

Fraudes au PS : une enquête accablante contre Aubry 
  • Les auteurs de ce livre-choc, Antonin André et Karim Rissouli, journalistes à Europe 1, reviennent sur le déroulement du vote dans le fief lillois d'Aubry, assurant que «la victoire de Martine a été fabriquée de toutes pièces». Ils relatent notamment les propos de son conseiller politique à la mairie de Lille, Guillaume Blanc, surnommé la «Stasi» par les propres militants PS à cause de ses rapports systématiques rédigés pour Aubry après la moindre prise de parole d'un responsable local.

«On ne prend plus de gants, on bourre les urnes»

Ségolène Royal ayant obtenu un score plus élevé que prévu au premier tour du vote des militants, «plus question de tergiverser. Quelle que soit la méthode, ce soir, il faut barrer la route de Ségolène Royal» au second tour, écrivent les deux journalistes.

Guillaume Blanc aurait alors donné des consignes édifiantes à une secrétaire de section : «On ne prend plus de gants, on bourre les urnes». Par SMS, il ordonne aux autres patrons de sections «de ne pas communiquer leurs résultats à la fédération du Nord, comme le prévoit pourtant le code électoral socialiste».

L'entourage de la future première secrétaire - Claude Bartolone, Christophe Borgel, François Lamy et Jean-Christophe Cambadélis, surnommés «les quatre mousquetaires» - est installé dans un bureau de l'Assemblée nationale. «Leur consigne est claire : ne pas lâcher les résultats du Nord tant que ceux de toute la France ne sont pas remontés. A mesure que les chiffres tombent, ils sont rentrés dans un logiciel qui calcule automatiquement l'écart entre Royal et Aubry et fait varier les résultats «virtuels» du Nord afin qu'ils assurent la victoire à Martine Aubry.»

 

L'entourage d'Aubry ne dément pas les accusations

 

Selon les auteurs, plusieurs semaines après cette série de fraudes présumées, Claude Bartolone «reconnaîtra avoir bloqué les résultats du Nord dans le but de s'assurer que, même si la Guadeloupe et la Martinique votaient à 100% pour Royal, l'avance de Martine ne permettait pas qu'on la rattrape». L'ouvrage précise par ailleurs que «Lille ne serait pas un cas isolé dans le Nord, certaines voix, sous le couvert de l'anonymat, évaluent l'ampleur de la fraude à 1.000 votes en faveur d'Aubry».

Interrogé après ces accusations, François Lamy, le conseiller d'Aubry, qualifie cet ouvrage «sans intérêt» de «copié-collé de choses déja dites, déjà écrites». «On est dans l'après-Rochelle. C'est la seule chose qui nous préoccupe», assure celui qui ne dément pourtant pas une seconde les soupçons de bourrages d'urnes. Quant à la direction du PS, elle ne souhaite pas faire de commentaires, assurant qu'elle n'a pas reçu le livre.

 

Royal : «des milliers de militants se sont fait voler leur vote»

 

Un silence dans lequel Ségolène Royal n'a pas l'intention de se réfugier. «Je n'ai pas encore lu la totalité du livre, je vais le faire avec mon équipe et ensuite je ferai une déclaration solennelle dans quelques jours. Je vous dirai en responsabilité ce que nous comptons faire», a-t-elle prévenu mercredi matin sur France 2. L'ex-candidate à la présidentielle affirme avoir «ressenti un choc en pensant aux dizaines de milliers de militants qui se sont fait voler leur vote. On savait que ça avait triché, mais pas avec cette ampleur ni avec ce système d'organisation».

Elle a précisé qu'elle allait «consulter Robert Badinter qui avait fait un certain nombre de propositions» après le vote controversé des militants. L'ancien ministre de la Justice avait proposé de «revoter dans les fédérations litigieuses», a rappelé la présidente de la région Poitou-Charentes. Mais «cette solution, qui était une solution responsable à ce moment-là, a été refusée. Je comprends mieux pourquoi elle a été refusée».

«Je pense qu'on ne peut pas laisser passer cela pour les militants qui ont voté, pour l'opinion publique, pour les Français pour le principe même de la démocratie, pour la morale en politique», souligne-t-elle encore. «On ne peut pas passer sous silence ou minimiser ce qui se passe. En même temps, je suis consciente de la lassitude des militants et de l'image déplorable que cela donne des dirigeants actuels du PS».

POLEMIQUE STUPIDE!!!!!

Publié le 10/08/2009 à 14:17 par luciomontemayor
POLEMIQUE STUPIDE!!!!!

A peine que soit annoncé la nommination du Présient du Conseil Constitutionnel et que les ennemies de la Cote d'Ivoire reprennent du service.Mais pourquoi cete polémique evidemment inutile et deporvu de tout sens?a dire vrai l'opposition en COTE D'IVOIRE cherche à justifier sa debacle aux procaines élections.

 

Le Conseil constitutionnel est une institution ivoirienne établie par la loi Nº 94-438 du 16 août 1994 pendant la Première République qui fixe la composition, l'organisation, les attributions et le fonctionnement. Il veille à la régularité des principales élections et référendums. Il se prononce sur la conformité à la Constitution des lois et de certains règlements avant leur entrée en vigueur et intervient également dans certaines circonstances de la vie parlementaire et publique.Il n'organise pas les éledctions meme s'il se prononce sur l'eligibilité des candidats aux elections.Mais cela se fait sur la base de la constitution que le peuple ivoirien lui meme s'est doté.

 

On parle de l'appartenance du president du Conseil Constitutionnel au FPI.OU EST LE PROBLEME?Arretons de distraire l'opinion nationale et internationale.Arretons de faire croire que ce qui se fait de bien chez les autres ne peut se faire ici.Nous ne sommes pas un pays à part.Nous obeissons comme les autres nations à des règles et des principes établits par nos constitutions.ON veut nous faire croire que c'est depuis LAURENT GBAGBO,un president du Conseil Constitutionnel appartient au parti au pouvoir.A tout cela je leur dirai qu'il ont perdu la memoire,je leur dirai de regarder dans les autres pays.Prennons l'exemple de la FRANCE.Le President du Conseil Constitutionnel JEAN LOUIS DEBRE EST BIEN DE L'UMP.Il est nommé par le President SARKOZY comme le prevoit la constitution.Est pour autant que l'appartennance POLITIQUE de DEBRE alterera son jugement?Avez vous vu les socialistes contesté cette nomminations?AVEZ VOUS VU DEBRE TRIPATOUILLE LES URNES PENDANT LES AUTRES ELECTIONS?Au ETATS UNIS,le President de la cour supreme a étét nommé par GEORGES BUSH,Avez vous entendu les democrates criés au scandale?à la manipulation,au complot électorale.Pourquoi c'est ici qu'on veut qu'il ait des magouilles?Pourquoi ne pas encouragé les Africains à avoir des systemes democratiques comme ceux cités de la FRANCE ET DES USA.Donc comme cela l'on voulait que le PR GBAGBO nomme n'importe qui pour faire plaisir seulement a cette opposition irresponsable et dupe.Surtout le PDCI,quand vous etiez au pouvoir qui etait le president de cette institution?Avez vous du coup perdu la memoire?Soyons serieux.Et puis ce Conseil actuel a en son sein le PR BEDIE qui est membre de droit et surtout à vie.Alors pourquoi s'inquietent t'ils.Nous avons pas besoin de polemique inutile.La COTE D'IVOIRE est fatigué de vos manipulations.A tous les hommes,femmes et jeunes de ce pays,levons nous contre c'est instigateurs,ces forces du mal qui veulent faire capoter le processus de paix.

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL IVOIRIEN A UN NOUVEAU PRESIDENT

Publié le 10/08/2009 à 13:22 par luciomontemayor
LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL IVOIRIEN A UN NOUVEAU PRESIDENT

Le président ivoirien, Laurent Gbagbo, a nommé samedi, le Pr Yao N'Dré Paul au poste de président du Conseil constitutionnel en remplacement de Yanon Yapo Germain dont le mandat de 6 ans non renouvelable a expiré, souligne un communiqué du secrétaire général du gouvernement, Tyéoulou Félix.

Il veille à la régularité des principales élections et référendums. Il se prononce sur la conformité à la Constitution des lois et de certains règlements avant leur entrée en vigueur et intervient également dans certaines circonstances de la vie parlementaire et publique.


Le Pr Yao N'Dré Paul est membre du secrétariat général du Front populaire ivoirien (Fpi - au pouvoir). Ce qui pourrait susciter une polémique unitile au sein de la classe politique ivoirienne.

Début juillet, lors d'une conférence publique, le Pr Francis Wodié, candidat du Parti ivoirien des travailleurs (Pit) avait estimé que les membres du Conseil constitutionnel devaient être élus et non désignés par le président de la République, pour garantir leur indépendance et leur impartialité.

Yao N'Dré Paul est professeur agrégé de droit public. Il a été ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, en remplacement de feu Boga Doudou Emile, assassiné aux premières heures de la crise militaro-politique du 19 septembre 2002.

Jusqu'à sa récente nomination, il était le président du Conseil général de Divo (chef-lieu de la région du Sud Bandama).


DISCOURS DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO

Publié le 07/08/2009 à 12:50 par luciomontemayor
DISCOURS DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO

A L'OCCASION DU 49EME ANNNNIVERSAIRE DE L'INDEPENDANCE DE LA COTE D'IVOIRE,RETOUR SUR UN DISCOURS ENCORE HISTORIQUE DU PRESIDENT GBAGBO

 

Ivoiriennes,
Ivoiriens,
Mes chers compatriotes,
Chers amis de la Côte d’Ivoire.

La Côte d’Ivoire célèbre demain, 7 août 2009, le 49ème anniversaire de son indépendance. Comme dans la vie de toutes les nations, durant ces quarante neuf ans, notre histoire a connu des périodes de paix relatives comme des moments de crise. Mais nous avons toujours su vaincre les obstacles, ensemble, pour aller de l’avant. Nous avons su mettre en avant ce qui nous rassemble autour de ce pays qui est à nous tous, qui est notre patrie, la terre de nos pères.

Nous en donnons la preuve chaque jour depuis le déclenchement de la crise ivoirienne. C’est ce qui nous permet de nous retrouver aujourd’hui, par-delà nos divergences, dans le processus de paix initié par nous-mêmes, et qui a abouti à l’Accord Politique de Ouagadougou. Depuis la signature de cet Accord, la paix est de retour en Côte d’Ivoire.

Le Conseil de sécurité des Nations Unies, qui a entériné cet accord, vient d’adopter la résolution 1880 dans laquelle il salue nos efforts pour faire aboutir le processus de paix. Nous prenons acte, de la décision annoncée dans cette Résolution de prolonger de six mois supplémentaires le mandat de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI).

Aujourd’hui il n’y a plus aucun obstacle politique à la tenue de l’élection présidentielle le 29 novembre 2009. Depuis mars 2007, notre travail, le Premier ministre et moi-même, a consisté à régler les problèmes politiques qui faisaient obstacle au retour de la paix.

Il faut savoir cependant qu’en Côte d’Ivoire, les élections ne sont pas organisées par le ministère de l’intérieur ni, a fortiori, par le Président de la République. Elles sont organisées par la Commission Electorale Indépendante, la CEI.

Dans le cadre du règlement politique de la crise, toutes les parties ivoiriennes ont accepté de confier les aspects techniques du processus électoral à une entreprise privée, SAGEM-SECURITE et à l’Institut National de la Statistique (INS).

Jusqu’ici, ces structures ne nous ont pas dit qu’elles étaient incapables de respecter le chronogramme qu’elles ont elles-mêmes établi. La date de l’élection présidentielle est donc fixée au 29 novembre 2009.

Mes chers compatriotes,
Nous avons vu où le refus de la démocratie a conduit ce pays. Nous voyons l’état de la Nation après la guerre. Je viens d’effectuer une visite d’Etat dans les régions des Montagnes, du Bafing et du Denguélé. Trois régions qui avaient été séparées du reste du pays par une zone occupée par des forces internationales.

Dès le 11 mai 2007, soit à peine deux mois après la signature de l’Accord politique de Ouagadougou, je m’étais rendu à Tiébissou, dans la région des Lacs, en compagnie du Premier ministre, pour procéder symboliquement au démantèlement de cette zone dite de confiance qui consacrait de fait la partition de la Côte d’ Ivoire.

Le 30 juillet 2007, nous étions à Bouaké pour la cérémonie de « la Flamme de la Paix ».

Du 26 au 30 novembre 2007, j’effectuais une visite d’Etat dans les départements de la région des Savanes à Korhogo, Ferké, Boundiali et Tengréla.

L’enjeu de ces visites, outre l’occasion qu’elles offrent au chef de l’Etat de se saisir directement des difficultés et des potentialités de chaque région, c’est la réunification du pays, condition nécessaire à l’organisation des élections. Dans le contexte de sortie de crise où nous sommes, le séjour du Président de la République, garant de l’unité nationale, dans les régions qui avaient été occupées, marque la fin de la situation d’exception que nous avons vécue du fait de la guerre.

Je voudrais donc ce soir, au nom de la Nation entière, saluer nos compatriotes des régions que nous venons de visiter. Leur dire merci pour la mobilisation exceptionnelle des populations, des cadres et des élus tout au long de notre séjour. Mes remerciements vont également à toutes les régions que nous avons visitées depuis le début du processus de paix. Ces visites se poursuivront. Elles atteindront toutes les régions de Côte d’Ivoire.

La principale leçon que je retire de ces tournées, en ayant écouté les différents porte-parole des populations, en ayant vu l’état de nos routes, de nos écoles et de nos centres de santé, c’est que la guerre n’a épargné aucune partie de la population ivoirienne. Elle n’a épargné aucune partie du territoire national. Ses conséquences sont ressenties partout. C’est ce qui en fait une catastrophe nationale.

Mais, au-delà de ce constat, j’ai ressenti combien était fort l’attachement à la cohésion nationale, le sentiment d’appartenance à une même communauté nationale. J’ai vu combien était profonde, l'aspiration à la construction d'un Etat moderne, garant de la paix et du développement.

J’ai également mesuré les immenses potentialités de développement de nos régions. Nos ressources minières sont à peine exploitées. Nous avons les estimations des gisements de fer du mont Nimba (1 milliard de tonnes), du mont Klaoyo (673 millions de tonnes), du mont Tia (510 millions de tonnes) et du mont Gao (370 millions de tonnes). Les gisements de Nickel et de cobalt, à Sipilou, dans le Département de Biankouma, sont estimés à 250 millions de tonnes. A cela, s’ajoute, le cobalt de la région de Touba et de Kongbesso. Sans oublier les mines d’or d’Ity, d’Angovia, d’Affema, de Bonikro et de Tongon.

Les projets pour l’exploitation de ces ressources minières incluent la construction d’une ligne de chemin de fer qui permettrait de relier la région des Montagnes au Port de San Pedro. Deux grands Groupes d’investisseurs, dont l’un est déjà installé dans la région, sont disposés à nous accompagner.

Enfin, outre les richesses du sous- sol, la Côte d'Ivoire dispose partout d’un sol riche et de l’eau pour produire tout ce qu’il faut pour nourrir les enfants de ce pays et exporter de la nourriture dans toute la sous- région ouest africaine. Les scientifiques nous disent que là où il pousse une herbe, il peut pousser de la nourriture. Il n’y a pas de terre impropre à l’agriculture en Côte d’Ivoire.
Nous avons la forêt depuis les bords de l’océan jusqu’aux frontières du Mali et du Burkina ; depuis Odienné à la frontière avec la Guinée jusqu’à Bouna à la frontière du Ghana. Partout où l’on s’arrête en Côte d’Ivoire, on trouve une forêt luxuriante, un sol riche qui ne demandent qu’à être mis en valeur.

La terre est notre alliée partout où nous vivons, pourvu que nous nous donnions la peine de travailler. Elle est notre alliée pour la vie mais aussi pour la paix. C’est notre travail qui consolidera la paix et développera le pays.

Malheureusement, en Côte d’Ivoire, nous sommes encore victimes de l’orientation imprimée à l’agriculture sous la colonisation. On a donné, comme objectif à l’agriculture, la production du café, du cacao, du bois, de l’hévéa, du coton ; tous ces produits que nous exportons vers la Métropole dans le cadre d’une économie complémentaire mais non concurrentielle.

Ces exportations, jusqu’à présent nous ont aidés à gagner des devises pour acheter des produits manufacturés. Mais nous arrivons à un stade où la poussée démographique d’une part et la rareté de la forêt d’autre part, montrent qu’il devient suicidaire de continuer dans la même direction.

Nous devons sortir de ce schéma. Nous devons en revenir à la définition de toute agriculture, qui est d’abord et avant tout de procurer de la nourriture aux enfants de la terre. Certes, il ne s’agit pas d’abandonner les productions agricoles destinées à l’exportation. Mais il faut aller résolument vers la production agricole vivrière, puis, vers la transformation, ici sur place, dans nos usines, de ce que nous exportions jusqu’à présent, en totalité.
Nous devons sortir de l’illusion que les recettes tirées de la vente des produits agricoles de rente pourront permettre de nous procurer des produits alimentaires en quantités suffisantes.

La crise récente du riz a montré que la Côte d’Ivoire, premier producteur du cacao au monde, a failli manquer de nourriture pour ses enfants.

Nous voulons tirer le meilleur profit de nos exportations agricoles. Mais nous devons en même temps, donner toute la place qu’elle mérite à la production vivrière. C’est le sens du choix fait cette année d’honorer le secteur des produits vivriers.

J’ai voulu que solennellement, à l’occasion de ce quarante-neuvième anniversaire de l’indépendance de notre pays, la Nation rende hommage aux hommes et aux femmes qui œuvrent dans ce secteur vital pour notre pays. Il fallait les donner en exemple, en particulier à notre jeunesse.

Mes chers compatriotes,
Le temps est venu de lancer une campagne pour le développement de l’agriculture vivrière à grande échelle. L’igname, le riz, la banane plantain, le manioc, le tarot, etc. peuvent faire gagner autant d’argent que le café ou l’hévéa. Et, en même temps, ces produits nous assurent une alimentation journalière, en plus de ce que nous importons.

En 2008, la Côte d’Ivoire a importé près de deux millions de tonnes de produits alimentaires qui ont coûté environ 700 milliards de francs CFA. Sur ces montants, les importations de riz représentent à elles seules le tiers, soit 756 000 tonnes pour 209 milliards de francs CFA. Vient ensuite le poisson dont nous importons plus de 300 000 tonnes par an et qui nous ont coûté 175 milliards de francs CFA en 2008.

S’agissant en particulier du riz, à la fin du mois de juin 2009, nous sommes déjà à 552 000 tonnes, pour environ 143 milliards. Le coût des importations du riz approche ainsi les 300 milliards de francs, cette année.

Si donc rien n’est fait, il faudra s’attendre à débourser chaque année, plus de 300 milliards pour faire face à la facture de nos importations de riz.

Le plan de relance de la filière riz, élaboré par nos experts pour atteindre l’autosuffisance se chiffre à 800 milliards, soit l’équivalent de deux années et demie d’importation. Avec un tel investissement, nous aurions en 2011, une production de 1 500 000 tonnes, couvrant les besoins de la consommation annuelle qui est de 1 476 000 tonnes.

D’ores et déjà, malgré le contexte de crise qui n’a pas permis la mise en œuvre de ce plan de relance, le travail des opérateurs du secteur du riz permet de réduire les importations qui sont passées de 900 000 tonnes en 2006, à 760 000 tonnes en 2008, soit une diminution d’environ 100 000 tonnes chaque année.

Mais ces efforts sont compromis aussitôt par les coûts de l’importation qui n’ont cessé d’augmenter, passant de 152 milliards en 2006, à 210 milliards en 2008, malgré l’abandon des droits à l’importation.

Pour sortir de ce cercle vicieux, il faut transformer les conditions et les techniques de la production agricole vivrière. Nous ne pouvons pas rendre le travail de la terre attractif sans aller vers la mécanisation. La mécanisation permettra de réduire la pénibilité du travail de la terre et d’envisager la production à grande échelle.

Mais il faudra également des techniques modernes de conservation et de transformation de nos produits vivriers. De même, nous devons améliorer les conditions de ramassage, de transport et de commercialisation de ces produits.

C’est sur cette nécessaire évolution que devront porter nos efforts dans les années à venir.
Nous pouvons réduire la dépendance vis-à-vis de l’extérieur. Nous avons tout ce qu’il faut pour mettre à la disposition des habitants de ce pays, suffisamment de produits alimentaires.

J’ai insisté sur la question du riz, d’abord parce que nous subissons un déficit préjudiciable à l’économie et à l’équilibre même de notre société, le riz étant devenu l’aliment de base de la majorité de la population ivoirienne, en particulier pour la population urbaine.

Ensuite, concernant les autres productions vivrières, notamment l’igname dont nous produisons 5 500 000 tonnes par an, le manioc (2 342 000 tonnes), la banane plantain (1 511 000 tonnes), le maïs (639 000 tonnes), notre pays est autosuffisant.

Pour les autres denrées alimentaires, je pense notamment à la viande, la situation reste préoccupante. Ce qui est dit du riz est également valable pour l’approvisionnement de la Côte d’Ivoire en viande.

Nos besoins en viande sont estimés à 137 000 tonnes par an. La production nationale couvre à peine 36 % de ces besoins, et, sur les 63% couverts par les importations, 17% le sont par l’importation d’animaux sur pieds provenant des pays frontaliers. Le coût de ces importations est estimé à près de 86 Milliards de F CFA par an.

Pour combler le déficit, nous devons non seulement développer la production intérieure, mais nous devons également donner une nouvelle dynamique à la coopération avec les pays qui nous fournissent la viande.

La première question à régler, est celle des conflits récurrents entre les éleveurs et les agriculteurs au sujet des dégâts causés par les troupeaux en transhumance. J’ai proposé aux Ministres en charge de l’Agriculture et de la Production Animale d’élaborer un projet de loi sur la professionnalisation de l’élevage. L’élevage doit devenir un véritable métier, exercé sur des espaces spécialement aménagés et clôturés.

Nous devons en outre, à travers un accord avec les pays frères et amis du Mali, du Burkina Faso et de la Guinée, qui sont nos fournisseurs traditionnels, chercher à importer la viande plutôt que des animaux sur pied.


Mes chers compatriotes,
Chers amis de la Côte d’Ivoire.

Demain, c’est la fête d’indépendance. Dans un an, en 2010, la Côte d’Ivoire aura 50 ans. Nous pouvons être fiers de notre parcours. J’ai nommé un Comité de réflexion qui s’est mis aussitôt au travail pour préparer les festivités du cinquantenaire de notre indépendance.

J’ai confiance en l’avenir de ce pays. Un petit pays, comparé aux grandes puissances, mais un pays solide par la cohésion et la volonté de ses enfants. Nous devons enraciner la paix après avoir triomphé des épreuves de la crise.

Du fond du cœur ? et avec chacun de vous, je souhaite un très joyeux anniversaire à notre chère patrie.
Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire !


Laurent GBAGBO

COTE D'IVOIRE:LA FRANCE DE SARKO VEUT REPRENDRE LA GUERRE

Publié le 05/08/2009 à 14:53 par luciomontemayor
COTE D'IVOIRE:LA FRANCE DE SARKO VEUT REPRENDRE LA GUERRE

Attaques gratuites et inutiles de Sarkozy contre le président Gbagbo ; rebondissement dans l’affaire Guy André Kieffer avec un nouveau vrai- faux témoin ; déclarations inamicales, inopportunes et irrévérencieuses du représentant permanent de la France à l’ONU après l’adoption à l’unanimité des membres du Conseil de sécurité de la résolution 1880 sur la Côte d’Ivoire, sont autant de faits (signes) qui montrent que la France veut reprendre la guerre en Côte d’Ivoire.
Décidément Sarkozy n’a pas tiré les leçons de l’échec de Chirac dans sa volonté de changer le régime ivoirien par des voies anticonstitutionnelles. Le président français s’est engagé sur la voie de son prédécesseur en ce qui concerne le règlement de la crise ivoirienne. Il fait sienne, la haine que le président Chirac vouait au président Gbagbo. Comme Chirac hier, la seule chose qui vaille pour Sarkozy, c’est de changer le régime ivoirien par tous les moyens. L’objectif visé est de mettre à la tête de la Côte d’Ivoire, une marionnette qui servirait la cause de la France. Avec cette marionnette, la Côte d’Ivoire se comporterait exactement comme un département français.
Or les élections ne peuvent pas permettre à la France d’atteindre cet objectif qui tient à cœur à ses dirigeants. En effet, tous les sondages réalisés dans la perspective de la présidentielle donnent Laurent Gbagbo largement vainqueur dans tous les cas de figure. Le dernier en date qui a fini par mettre la France hors d’elle, est celui réalisé par TNS SOFRES, une structure française dont les travaux, pour ce que nous savons, sont connus pour être rigoureux. A ce propos, voici ce que dit de Gbagbo, Emmanuel Rivière, directeur du département stratégies d’opinion à TNS SOFRES : «61% des personnes interrogées nous disent avoir une bonne opinion de Laurent Gbagbo avec des différences selon les catégories qui font apparaître une popularité encore plus élevée chez les Ivoiriens de 18 à 24 ans. Il a également de bons scores chez les employés. Ce qu’on constate, c’est qu’il y a des différences selon les régions. A Abidjan, il est plus populaire que sur l’ensemble du pays. Et autour de ça, il y a des régions, notamment dans le Sud-Ouest du pays où sa popularité est plus élevée et d’autres régions où elle l’est moins». Le technicien français de Sofres poursuit : «Ce qu’on a constaté, c’est que la dimension ethnique de la popularité de Laurent Gbagbo évoque la dimension ethnique du vote qui n’a pas disparu. Mais elle n’explique pas à 100% des comportements et effectivement, que ce soit sur la dimension réagionale que sur la dimension ethnique qui se superposent en grande partie d’ailleurs sur certains aspects, Laurent Gbagbo a des scores qui varient fortement. Autour de sa région d’origine, il a des scores plus élevés y compris dans des zones et des ethnies qui ne lui sont pas a priori acquises. Il obtient de bonnes opinions en tant que président et aussi des suffrages».
Les choses sont donc suffisamment claires pour les Ivoiriens. Laurent Gbagbo est l’homme politique le plus populaire de la Côte d’Ivoire dont la victoire au premier tour ne fait l’ombre d’aucun doute à la présidentielle du 29 novembre 2009. Evidemment, cette information n’est pas de nature à plaire aux dirigeants français, notamment Nicolas Sarkozy.
Le président français se dit certainement que son pays ne peut pas avoir fait la guerre en Côte d’Ivoire et entretenu une rébellion à grands frais contre le régime ivoirien pour qu’à la fin, le président Gbagbo qui était pourtant visé soit réélu. Il s’est alors résolu à tout brouiller pour créer les conditions d’un autre coup de force.
Les dernières attaques rangées du président français contre le président Gbagbo, le réchauffement de l’affaire Guy André Kieffer avec un nouveau vrai-faux témoin et la déclaration hasardeuse, irrévérencieuse et inamicale du représentant permanent de la France à l’ONU répond à cette volonté du président français.
Mais, ni le président Gbagbo ni le peuple de Côte d’Ivoire ne se laisseront prendre à ce jeu de petits politiciens. Ils ont tellement souffert de la guerre que rien ne viendra les détourner du chemin de la paix qu’ils ont emprunté depuis la signature de l’accord de Ouagadougou, le 4 mars 2007.



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