Posté le 24.09.2007 par luciomontemayor
chers internautes et amis du monde entier demain 25 septembre 2007 le president Laurent Gbagbo de la COTE D'IVOIRE mon beau pays prononçera un discours a l'ONU.Ce moment unitile de vous le rappeller reste capital pour notre pays.Nous croisons les doigts et atttendons ce discours.pour d'autres analyses.Mais force est de constater deja les actiopns que mene la France pour baccler notre intervention,l'interventions des ivoiriens,ce discours du president de la republique tant attendu.Mais ils ont deja perdu d'avance nous resolument engages a nous faire entendre.Demain nous verrons alors qui vivra verra.
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Posté le 16.09.2007 par luciomontemayor
ET OUI POUR TOUT LE LONG DE CETTE RENTREE CHERS LECTEURS ET BLOGGERS JE VOUS PREPARE DE NOMBREUX SUJETS SUR L'ACTUALITE DE MON PAYS D'ABORD LA COTE D'IVOIRE ET ENSUITE LES AFFAIRES CHAUDES DANS TOUS LES RECOINS DU MONDE.JE SERAI DIRECT ET PARFOIS MEME DUR TRES DUR.C'EST POURQUOI J'AI CHOISIT POUR SYMBOLE LE MARTEAU. ALORS SOYEZ PRETS ET JE COMPTE SUR VOTRE INDULGENCE ET VOS COMMENTAIRES AVISES
Posté le 31.08.2007 par luciomontemayor
Tout comme le chants des partisans,l’ode a la patrie a bercée les patriotes ivoiriens dans leur lutte contre l’ennemi, dans leur lutte contre l’imposture des occidentaux.Il fut écrit par EMILE KORAI un jeune ivoirien.
Contempler le.
Mille nuits d'excellence
Ont bâti mon pays
Mille nuit d'espérance
Ont forgé ma patrie
A travers le temps
Sous le feu des vents
Et la fureur des tanks
Moi je marcherai pour te magnifier
L'aurore s'est levée
Le coq a chanté
Le jour est arrivé
Pour ta liberté
Patriote ! Ivoirien !
Ta belle histoire
S'écrira de gloire
Patriote ! Ivoirien !
Ta détermination
Sauvera ta nation
Au fond de nos coeurs
La foi et l'ardeur
Ce chant de vaillance
Pour bercer nos consciences
Patriote ! Ivoirien !
Ta belle histoire
S'écrira de gloire
Patriote ! Ivoirien !
Ta détermination
Sauvera ta nation
Si la paix et l'amour
Sont ta lumière du jour,
Si le rêve d'unité
Épouse tes idées
Si malgré toutes ces peines
Ton coeur est sans haine
Si pour bâtir demain
Tu sais tendre la main
Patriote ! Ivoirien !
Ta fière Côte-d'Ivoire
Est dans ton regard
Patriote ! Ivoirien !
Tous haut les coeurs
Ensemble on ira !
Posté le 30.06.2007 par luciomontemayor
Le Chant des partisans est l'hymne de la Résistance française durant l'occupation allemande, pendant la Seconde Guerre mondiale.
L'idée et l'ébauche de la mélodie du Chant des Partisans sont de la chanteuse et compositrice Anna Marly qui le créa en 1942 à Londres. Elle composa la musique et les paroles originales dans sa langue maternelle. Puis Joseph Kessel et son neveu, Maurice Druon, tous deux auteurs ayant quitté la France pour rejoindre l'Angleterre et les Forces Françaises Libres du Général de Gaulle, et futurs académiciens, récrivirent les paroles, ayant proposé la variante française du texte le 30 mai.
Devenu l'indicatif de l'émission de la radio britannique BBC "Honneur et Patrie", puis comme signe de reconnaissance dans les maquis, "Le Chant des Partisans" était devenu un succès mondial. On avait choisi de siffler ce chant, car la mélodie sifflée restait audible malgré le brouillage de la BBC effectué par les Allemands.
C'est la sœur de Jean Sablon, Germaine, qui l'amena à sa forme finale et en fit un succès.
Largué par la Royal Air Force sur la France occupée, et écouté clandestinement, ce succès se répandit immédiatement tant en France qu'ailleurs dans les milieux de la Résistance et des Forces Françaises de l'Intérieur. Il se prolongea dans de nombreuses interprétations ultérieures dont celle d'Yves Montand est la plus célèbre.
Outre Germaine Sablon, Léo Ferré,Armand Mestral, Marc Ogeret, Yves Montand, Jean Ferrat, Johnny Hallyday et Jean-Louis Murat ont interprété cette chanson que le groupe Zebda a également vaguement adapté sous le nom de Motivés.
Créée par la même équipe, la Complainte du partisan a connu un succès populaire en France dans les années 1950[réf. nécessaire] mais s'effaça devant le Chant des Partisans, relancé par André Malraux lors de la cérémonie d'entrée des cendres de Jean Moulin au Panthéon de Paris.
Le manuscrit original du Chant des Partisans a été classé monument historique par le ministère de la Culture en décembre 2006.
je vous laisse le contempler.
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.
Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite...
C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rèves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...
Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute...
Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh...
Posté le 24.05.2007 par luciomontemayor

Salut a vous chers internautes aujourd’hui à l’approche des 100 jours de création de mon blog j’aimerais marquer un point d’arrêt et vous parler de moi, précisément de mes convictions. Je me nomme BONI. Je suis membre d’une famille de 5 enfants. Rien ne me prédestine vraiment à un avenir d’homme politique, puisque mon père même si on partage les mêmes avis n’est pas vraiment engagé. Mais je vais vous dire d’où m’est venu cette envie de voir mon pays, cette rage de voir l’Afrique mieux gouverner. Je vous dirai tout de suite que la guerre qui s’est déclenché en COTE D’IVOIRE mon pays y est beaucoup pour quelque chose. En effet cette guerre m’a permis vraiment de m’intéresser à un homme LAURENT GBAGBO le président, oui cette guerre m’a permis de voir un vaillant dirigeant accroche à la légalité constitutionnelle,un homme près à tout pour défendre sa patrie. Au delà de cela aussi j’ai vraiment été touche par son programme d’activité. Il est le seul en cote d’ivoire à avoir mis en place un programme qui prend en compte toute les classes sociales. Bref c’est l’homme qu’il nous fallait depuis de nombreuses années.
A par tout cela je ne peux vous cacher que partage les idées de tout dirigeant, bon dirigeant socialiste. J’adhère entièrement à ce courant d’idée car en effet le capitalisme est dangereux. Le capitalisme exploite, escroque. Il nous faut des dirigeant qui pensent tout d’abord au bien être de leurs populations. Pas des dirigeants prêt à céder systématiquement toutes nos ressources à des quelconques multinatinationales. Nous les africains nous devons avoir le contrôle de nos ressources. Nous devons en faire ce qu’on en veut. Nous devons être libre de les vendre a qui bon nous semble. Il faut que nous sortions de cette emprise occidentale. L’époque de la colonisation est belle et bien finie. Nous devons plus que jamais être solidaire pour faire de nos pays africains des dragons d’Afrique. La création d’une union forte entre tous nos pays devient de plus en plus nécessaire. Enfin pour mon pays la COTE D’IVOIRE un seul homme s’impose : LAURENT GBAGBO. Laissons le travailler et que finisse cette sale guerre pour que la COTE D’IVOIRE devienne la locomotive de toute l’Afrique.
Posté le 28.04.2007 par luciomontemayor
Le terme superpuissance désigne une nation dont le rayonnement économique, culturel, politique et militaire (dans le domaine militaire on parle de suprématie) est prééminent à travers le monde. Ainsi, une superpuissance est capable d’influencer des événements à l’échelle mondiale.
Les premières nations ayant été élevées au rang de superpuissance furent les États-Unis et l’Union soviétique, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Actuellement, de nombreuses personnes pensent qu’après le désagrègement de l’Union soviétique, il ne reste plus que les États-Unis comme superpuissance, voire comme une hyperpuissance.
Toutefois, quelques nations peuvent prétendre à ce statut, à l’image de la Chine et de l’Inde, deux pays ayant une économie émergente avec une influence politique régionale très importante. L’Union européenne est quant à elle déjà une superpuissance économique et commerciale et pourrait encore accroître son influence, notamment en politique
Origine [modifier]
Le terme superpuissance apparaît pour la première fois en 1922 et désigne des nations dont l’influence est très importante. Dans le livre intitulé "Les superpuissances", William Thornton Rickert Fox, professeur de politique étrangère à l’université de Columbia, estime que trois États peuvent prétendre à ce rang : les États-Unis, l’URSS et l’empire britannique (durant la période coloniale).
Toutefois, la crise du canal de Suez a montré que le Royaume-Uni, ravagé par les deux guerres mondiales, n’allait pas pouvoir suivre le rythme face à ses deux concurrents même en agissant de concert avec la France et Israël. Depuis lors, l’Angleterre ne pouvant être l’égal de ces deux géants changea d’optique en devenant l’allié le plus important et le plus fidèle des États-Unis afin de pouvoir malgré tout affirmer sa présence sur l’échiquier politique international.
Alors que la Seconde Guerre mondiale déchirait les grandes puissances d’Europe et d’Asie, les États-Unis ne subirent pas de destruction d’infrastructures ou de pertes civiles importantes. Cela permis à l’Amérique d’accumuler et de développer son industrie et de renforcer son avance technologique, augmentant ainsi considérablement sa puissance militaire.
Durant la guerre, de nombreux pays européens avaient rallié le camp des États-Unis ou de l’Union soviétique. En dépit des tentatives de créer des organisations internationales dotées d’un cadre juridique (tel que l’ONU), il est apparu de plus en plus clairement que les deux grandes puissances allaient tendre vers l’affrontement, donnant ainsi naissance à la guerre froide.
Cette opposition se traduisit par la création d’alliances militaires comme l’OTAN pour les États-Unis et le Pacte de Varsovie pour l’URSS. Ces alliances soulignèrent davantage l’apparition d’un monde bipolaire et non plus multipolaire. Quelques pays choisirent toutefois de s’affranchir de cette vision du monde. C’est pourquoi la France, le Royaume-Uni et la Chine développèrent des armes nucléaires afin d’être considérés à leur tour comme de grandes puissances.
Après l’effondrement de l’Union soviétique au début des années 1990, le terme d’hyperpuissance a commencé à apparaître pour désigner la seule superpuissance encore debout, les États-Unis. Inventé par le ministre français des affaires étrangères Hubert Védrine, cette définition est sujet à controverse. Samuel P. Huntington rejette cette vision du monde, préférant établir une théorie sur un équilibre des forces multipolaires.
Il est à noter, qu’en respectant la définition de superpuissance donnée plus haut, l’Empire romain, l’Empire mongol ou encore l’empire d’Alexandre le Grand et la Chine impériale pouvaient être considérées comme des superpuissances pour leur époque.
Caractéristiques d’une superpuissance [modifier]
La définition d’une superpuissance diverge suivant les sources et les experts. Néanmoins, malgré les différentes interprétations, quelques caractéristiques peuvent être associées avec le concept de superpuissance.
Culture : Influence culturelle importante pouvant rayonner à l’échelle continentale ou mondiale. C’est le soft power. Cette notion implique une idéologie et une philosophie très développées.
L’hégémonie des États-Unis dans le domaine militaire se montre notamment par son budgetDéfense : Avoir une capacité militaire de premier plan permettant de décourager tout adversaire potentiel ou lui infliger des dégâts importants à défaut de le détruire. C’est le Hard power. C’est également la capacité à projeter des forces armées dans de nombreux points du monde. À noter que le fait de posséder l’arme nucléaire (comme Israël, la Corée du Nord ou le Pakistan) ou être capable de la développer rapidement (comme le Japon ou l’Allemagne) ne donne pas le statut de superpuissance, la combinaison de plusieurs facteurs est déterminant pour cela.
Géographie : Domination d’une grande zone terrestre ou maritime. Un grand territoire permet d’avoir à disposition d’importantes ressources naturelles pouvant être exploitées et cultivées. Le facteur géographie est un point clé car un pays vaste permet une organisation du territoire, notamment d’un point de vue militaire, en positionnant des radars et des silos de missiles à des endroits stratégiques.
Économie et finance : Une puissance économique supérieure est caractérisée par un accès important aux matières premières, à un volume et une productivité forte du marché intérieur d’un État et une présence importante dans le commerce mondial grâce à une innovation constante. L’exploration spatiale par des Hommes peut être considérée comme étant l’une des clés définissant les superpuissances durant la guerre froide car elle sollicitait énormément l’économie des États-Unis et de l’URSS.
Démographie : Une superpuissance doit avoir une population importante ayant un taux d’alphabétisation et d’éducation très élevé.
Politique : Un système politique fonctionnel capable de mobiliser les ressources du pays et avoir une puissance diplomatique importante afin de maintenir l’influence de la nation partout dans le monde.
La Guerre froide
Les superpuissances de la Guerre froide:
██ Union des Républiques Socialistes Soviétiques
██ Etats-Unis d'Amérique
Voir l’article Guerre froide.
Le terme de superpuissance a réellement pris toute sa dimension dans la rivalité opposant l’URSS aux États-Unis. L’Union soviétique représentait le communisme et dirigeait le Pacte de Varsovie, c’est le Bloc de l’Est. Les États-Unis représentait le capitalisme à la tête de l’OTAN, c’est l’Occident.
Union soviétique États-Unis
Politique Puissant système gouvernemental. Le communisme s’implante dans de nombreux pays. L’URSS possède également un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU et a tissé des liens forts avec l’Europe de l'Est et de nombreux pays en voie de développement. Une des plus grandes démocraties libérales au monde, possédant une influence considérable. Elle dispose également d’un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU. Les États-Unis peuvent également s’appuyer sur de puissantes entreprises afin de maintenir une influence auprès des autres nations capitalistes. Enfin, les États-Unis ont des liens très forts avec l’Europe de l'Ouest et les démocraties d’Asie de l'Est.
Géographie Couvre 22 millions de km² représentant 11 fuseaux horaires. Pays le plus vaste du monde. Domine une énorme zone maritime. Ressources naturelles en abondance. Troisième pays le plus vaste du monde avec une aire d’environ 9,6 millions de km². Nombreuses ressources naturelles.
Culture Grande richesse culturelle et Histoire liée à de nombreux pays d’Europe, notamment avec les nations socialistes et communistes. Influence énorme à la fois sur le continent et dans le reste du monde, notamment en Europe de l’ouest. Fait de la liberté d'expression l’un de ses fondements, ce qui a beaucoup de succès de par le monde.
Défense L’URSS possède l’armée la plus importante de tous les temps, notamment aérienne et maritime, ainsi que le plus grand stock d’armes nucléaires au monde. Pour faire fonctionner tout cela, a à sa disposition de nombreuses ressources naturelles (pétrole, gaz naturel, etc.). Est aussi capable de développer des technologies militaires spatiales. Les États-Unis possèdent des bases militaires tout autour du monde, ainsi que le second plus grand stock d’armes nucléaires au monde, déployés à la fois sur son sol et en Europe. Technologiquement, son armée est la plus avancée et mieux entraînée au monde.
Technologie spatiale Ces deux pays ont participé à l’exploration spatiale humaine et ont construit des stations spatiales au cours du XXe siècle. Les États-Unis et l’URSS sont aussi les deux pays ayant le plus d’avance dans l’exploration robotique et dans la technologie des satellites.
Économie Économie centralisée la plus forte du monde. Elle a, un moment, représenté près de 20% de la production industrielle mondiale. Économie capitaliste la plus importante. Possède l’une des monnaies les plus fortes, le dollar US.
Démographie 293 millions d’habitants. A un IDH supérieur à 0,75 249 millions d’habitants. A un IDH supérieur à 0,9
Les superpuissances émergentes [modifier]
Les superpuissances potentielles :
██ Chine
██ Union Européenne
██ Brésil
██ Inde
Actuellement, certains analystes prédisent l’émergence de pays ou organisations qui peuvent devenir des superpuissances dans les 10 ans à venir. Tous ces pays ou organisations ont actuellement un impact important à l’échelle d’un continent, voir dans certains cas à l’échelle de la planète. On peut citer notamment :
la Russie
l’Union européenne
la Chine
l’Inde
le Brésil
Union européenne
Si l’Union européenne (UE) parvient à additionner les qualités et les capacités de chaque État membre, l’UE peut être considérée comme une superpuissance au même titre que les États-Unis (à l’exception du domaine militaire). Néanmoins, elle est encore considérée comme une superpuissance émergente, puisqu’elle n’est pas encore totalement unifiée politiquement. Sur le plan international, la présence de grandes puissances, comme le Royaume-Uni, la France ou encore l’Allemagne, mais également celle des 22 autres pays de l’Union fait de l’UE la première puissance économique au monde. D’autres aspects jouent en faveur de l’Union européenne. La culture et le mode de vie européen trouvent écho dans le reste du monde. En ce qui concerne le programme PISA, huit des quinze premiers pays sont membres de l’UE, alors que tous les États de l’Europe de l’Ouest sont dans les trente premiers.
Ses deux principales faiblesses l’empêchant d’être une véritable superpuissance restent sa désorganisation en politique étrangère et sa défense, puisqu’il n’est pas rare que chaque État agisse d’abord dans ses propres intérêts et priorités. Néanmoins, elle reste très influente puisque deux postes permanents du Conseil de sécurité des Nations unies sont occupés par la France et le Royaume-Uni, deux États possédant l’arme nucléaire.
Il reste cependant un point noir pour l’avenir, l’Europe devrait être le seul continent à voir sa population diminuer [1].
Chine
Son économie a une des plus fortes croissances au monde. Elle a également la plus importante population au monde, la plus grande armée (en nombre d’hommes) et dispose également de l’arme nucléaire.
Inde
Elle a la seconde population du monde, dispose de l’arme nucléaire et a une économie très active.
Brésil
Il a une population très importante et l’économie la plus importante d’Amérique du Sud.
Russie
C'est le plus grand pays au monde. Elle possède le plus vaste arsenal nucléaire au monde. Elle est membre du G8 et membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU. Elle possède également d'immenses ressources naturelles (gaz, pétrole).
Posté le 28.04.2007 par luciomontemayor
1) USA (nucléaire+ plus grosse armée au monde toute catégorie confondue avec en prime, très grande modernité, numérisation,... (air, terre, mer (12 portes-avions...c'est pas mal tout de même... )
2) Chine (500 millions de militaires pourraient si besoin servir dans leur armée, il y a de quoi faire réfléchir, en plus de ça, armée de terre qui se modernise, marine excellante, nucléaire bien entendu et armée de l'air qui commence à se reconstruire avec notamment des copies de matériel occidental: hélicoptère tigre, Sukhoi Su33, etc
3) Russie (nucléaire + armée très puissante mais pas trop moderne)
4) Inde (pareil que la chine, avec 400 millions de militaires qui pourraient la servir, il y a de quoi la classer bien devant !!! seul problème, l'économie qui fait que l'rmée n'est pas très moderne, mais ça devrait s'arranger avec de grosses commandes en marine, des hélicoptères produits localement, biensûr la bombe nucléaire, 100 T90S commandés...d'ici 5 ans, je la classerait en 3ème place
5) Grande-Bretagne (nucléaire, marine très puissante, armée de l'air qui permet de larges projections de forces et donc une dissuasion correcte, arme moderne, bien entrainée, bien équipée)
6) France (pareil que la grande-bretagne, mais la marine est nettement moins puissante, 10/15 frégates /destroyers français contre 25/30 britanniques...), mais à therme, d'ici 2015, on pourrait espéré voir la france en 5
7) Pakistan (bombe atomique, armée correcte mais très vieillissante
8) Israel (armé très moderne dnas tous les domaines, bombe nucléaire très probable bien qu'ils n'ont jamais dit qu'ils l'avaient..) dans le cas ou ils n'auraient pas la bombe nucléaire, ils chuterait en 12ème position selon moi et tout seré décallé (ainsi: Japon 8,...etc)
9) Japon (marine très puissante (4ème au monde en tonnage, armée de terre qui c'est très bien modernisé ces 10 dernières années, armée de l'air sauf aéronavale très à la traine mais qui devrait aussi se moderniser ave notamment des AEW&c modernes et des F15
10) Taïwan (armée en constant renouvellement, pays sur le pied de guerre, mais qui représente une belle puissance malgré tout)
11) Allemagne (armée moderne, puissante, beacuoup de troupes, Luftwaffe très bien modernisée après un long passage à vide, mais maintenant Eurofighter, armée de terre parfaite: Leopard, Fuch, Boxer,...
Après, c'est dur de juger, Turquie? Singapour? Pologne? Brésil? Espagne? Italie? Australie? etc
cette liste est bien entendu théorique, les USA qui sont pourtant 1ère puissance au monde sont dominés lors d'une guerre asymétrique (Irak), mais à mon vis en cas de guerre à haute intensité (style WW III en espérant que ça n'arirvera jamais, ben je crois que ma liste est pas mal du tout)
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Posté le 12.04.2007 par luciomontemayor

AH LA COTE D’IVOIRE MON PAYS.DU JAMAIS VU DANS UN QUELQUONQUE REGLEMENT DE CRISE DANS CE MONDE.EN EFFET C’EST SEULEMENT EN COTE D’IVOIRE QUE L’ON CROIT OU QU’ON VEUT NOUS FAIRE CROIRE QUE LA SOLUTION A CETTE GUERRE QUE NOUS LIVRE LA FRANCE DE CHIRAC SERAIT UN PREMIER MINISTRE.A CHAQUE FOIS ON CHANGE DE PREMIER MINISTRE, MAIS MOI JE DIS QUE C’EST ETRE IDIOT.ATTAQUONS NOUS AUX VRAIX PROBLEMES.DES INDIVIDUS ARMES QUI ONT ATTAQUES EN PLEINES NUIT LA COTE D’IVOIRE, DES INDIVIDUS ARMES QUI ONT TUES,VOLES ET VIOLES.OU SOMMES NOUS DIENTRE ?CROYONS NOUS QUE LA SOLUTION REELLE ETAIT DE NOMMER SORO GUILLAUME (NDLR : CHEF DE LA REBELLION ARMEE ) COMME PREMIER MINISTRE? MOI JE REPONDS NON LE PEUPLE IVOIRIEN A TROP FAIT DE SACRIFICE ALLONS RESOLUMENT VERS LE DESARMEMENT ET LA LIBERATION TOTALE DU PAYS MANU-MILITARI CELLE LA ETANT LA REELLE SOLUTION.ALORS EPARGNEZ NOUS DE CES CHAPELETS DE RESOLUTIONS A LA CON QUI SONT BON A RIEN.LIBEREZ NOTRE PAYS.ET SURTOUT CE MOT RECONCILIATION QUI EST DEVENU A LA MODE COMME ON LE DIT ICI.EN EFFET CE MOT CE DIT DANS LA BOUCHE OU ON DU MOINS ON L'ENTEND DANS LA BOUCHE ED PRATIQUEMENT TOUS LES ACTEURS DE CETTE CRISE.TOUT LE MONSDE VEUT MONTRER A L'OPINION NATIONALE ET IN TERNATIONALE QU'IL VEUT ALLER A LA PAIX.D'AUTRES MEME VONT A POSER DES ACTES POUR LE MONTRER COMME PAR EXEMPLE BLE GOUDE (NDLR : PRESIDENT DE L'ALLIANCE PATRIOTIQUE,A CONDUIT LA LUTTE A MAIN NUE PENDANT LES HEURES CHAUDES DE LA CRISE IVOIRIENNE) HOMME A QUI J'ADHERE ACTIVEMENT QUI A MEME SORTI JE NE SAIS D'OU SA SOEUR QUI EST D'ORIGINE BURKINABE.POUR DIRE QUOI? QUE NOUS SOMMES DANS UN PAYS OU CE SONT LES VICTIMES QUI DEMANDENT PARDON.LES BOURREAUX EUX NE FONT QUE DEFILES DANS LES BUREAUX CLIMATISES.ENFIN SOYONS FRANCS AVEC NOUS MEME.IL NE PEUT Y AVOIR DE PAIX SANS PARDON REELLE.IL FAUT QUE LES REBELLES DEMANDENT SINCEREM%ENT PARDON.C'EST POUR CELA JE NE CROIS PAS A CE MANEGE DE DUPE.CE SCENARIO MIS EN SCENE PAR L'ACCORD DSE OUAGA.NE REPORTONS PAS LA GUERRE.CAR J'APPELLE REPORTER LA GUERRE LE FAIT DE FAIRE TABLE RAZ SUR TOUT CE QUI C4EST PASSER,CE RECONCILIER PARCE QU'ON LE VEUT.ATTENTION A VOUS DIRRIGEANTS POLITIQUE ET BONNE CHANCE A CE SOIT DISANT GOUVERNEMENT.LE TEMPS ETANT UIN AUTRE NOM DE DIEU "WAIT AND SEE ".
Posté le 15.03.2007 par luciomontemayor
j'entend des personnnes dirent qu'ils pourrait avoir des changements dans les relations france afrique quand a la probable elections de la candidate socialiste segolene royale.Maes moi j'affirme haut etfort que ces personnes reves debout.les relations france afrique b*ne changeront pas en fonction des dirigeants.car ce sont les interets francais qui sont ent jeux.le sfrancais ne sont pas comme nous.ils savent s'unir contre l'etrabger.en tous les casd que ça soit sego sarco ne nous attenxdons pas a un miracle.
Posté le 10.03.2007 par luciomontemayor
Ivoiriennes,
Ivoiriens,
Mes chers compatriotes,
Chers amis de la Côte d’Ivoire.
Le dimanche 4 mars 2007, j’ai signé à Ouagadougou, en votre nom à tous, un accord de paix avec ceux qui avaient pris les armes en septembre 2002. Voici quatre ans et demi que nous attendions ce moment ; quatre ans et demi de peine et de souffrances pour notre peuple. Malgré tout, pour ma part, je n’ai jamais désespéré de la Côte d’Ivoire, de la capacité des fils de ce pays à surmonter les difficultés et les malentendus pour se retrouver à nouveau, rassemblés au sein de la République une et indivisible, unis autour de la nation ivoirienne. C’est un grand moment dans notre histoire, une étape décisive vers le règlement définitif de la crise ivoirienne.
Au moment où je m’adresse à vous, à la Nation ivoirienne, pour parler de cet accord historique, je voudrais, avant tout, remercier le Président Blaise COMPAORE, Président du Burkina Faso, Président en exercice de la CEDEAO et Facilitateur dans le dialogue inter-ivoirien.
Il s’est investi personnellement au nom de la CEDEAO mais aussi au nom des liens historiques, culturels et économiques entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, ce pays frère avec lequel nous avons un destin commun.
Je suis particulièrement fier que cet accord ait été signé à Ouagadougou et sous l’égide du Président en exercice de la CEDEAO.
C’est tout un symbole, le symbole de la solidarité et de la fraternité africaines, de la paix en Afrique de l’Ouest par l’Afrique de l’Ouest, de la paix en Afrique par l’Afrique. Les Africains ne doivent pas avoir peur d’affronter et de régler eux-mêmes leurs propres problèmes.
Les autres peuvent nous aider mais leur aide n’aura de sens que si nous acceptons d’assumer nos responsabilités.
Je remercie également le Président Thabo MBEKI, Président de la République d’Afrique du Sud dont je ne cesserai de rappeler la méthode de médiation empreinte de détermination mais aussi de courtoisie et de respect pour ses interlocuteurs. J’ai eu à expérimenter l’engagement du Président Thabo MBEKI dans le règlement de la crise ivoirienne lorsque, devant quitter ses fonctions de Médiateur, après l’admission de son pays comme membre du Conseil de Sécurité de l’ONU, il s’est employé, avant ce départ, à organiser à Ouagadougou, le 26 septembre 2006, une rencontre entre le Président COMPAORE et moi-même sur la crise ivoirienne.
Tout le monde voit aujourd’hui les résultats de cette rencontre qui peut être considérée comme le prélude à la facilitation confiée au Président Blaise COMPAORE.
Je remercie tous ces Africains qui viennent d’administrer au monde entier, la preuve que l’Afrique a les ressources nécessaires pour régler ses conflits. Je souhaite qu’il en soit ainsi en Ethiopie, en Erythrée, en Centrafrique, au Soudan, au Tchad, en Somalie et partout ailleurs sur notre continent.
J’encourage tous les acteurs ivoiriens de cet accord, à traduire dans les faits les engagements pris. J’exhorte particulièrement les membres des « Forces Nouvelles » à se maintenir dans la voie que nous avons choisie à Ouagadougou.
Je note, avec satisfaction, qu’ils n’ont tenu aucun propos hostile ni adopté aucun comportement d’adversité depuis l’annonce de mon plan de sortie de crise le 19 décembre 2006 jusqu’à ce jour.
Cette attitude, observée de part et d’autre, a fait naître chez les Ivoiriens, l’espoir d’une paix imminente.
Je félicite les membres des deux délégations ivoiriennes pour avoir conforté cet espoir de paix. Non seulement ils ont su se montrer à la hauteur des enjeux de la crise mais surtout, ils sont restés dignes durant tout le mois passé à Ouagadougou. Ni les dirigeants ni les populations burkinabés n’ont eu à se plaindre d’eux. C’est pour moi un motif de fierté pour la Côte d’Ivoire.
Je remercie la Communauté Sant’Egidio, pour son action discrète mais efficace auprès des uns et des autres durant les discussions.
Mes chers compatriotes,
Pour résoudre la crise ivoirienne, j’ai fait le choix du Dialogue direct avec nos frères qui ont pris les armes, pour au moins quatre raisons :
Premièrement, ce dialogue ne fait appel à aucun intermédiaire. C’est pourquoi il a plutôt fait intervenir un facilitateur et non un médiateur.
Deuxièmement, tout le monde se rend compte que malgré les efforts de la Communauté Internationale, la crise ivoirienne persistait. Cela renforce notre conviction que les conflits en Afrique peuvent trouver des solutions grâce aux initiatives des Africains eux-mêmes.
Troisièmement, le Dialogue direct vient traduire concrètement une volonté du peuple ivoirien qui l’avait exprimée lors des journées de consultations que j’ai entreprises avec les couches socio- professionnelles et les régions du pays, du 07 novembre au 17 décembre 2006.
Quatrièmement, le conflit ivoirien, sur l’échelle de gravité des conflits que la Communauté Internationale a à régler, se situe au 70ème rang. C’est peu de dire que le conflit en Côte d’Ivoire, tel qu’il se déroule, ne constitue pas une priorité pour la Communauté Internationale et ne retient pas son attention comme les conflits en Irak, en Palestine ou au Darfour.
Le Dialogue direct entre les autorités ivoiriennes et ceux qui ont pris les armes était donc la seule voie possible pour aboutir à une sortie de crise véritable.
L’Accord de Ouagadougou vient le confirmer.
L’accord signé à Ouagadougou est le résultat du dialogue direct, un dialogue voulu par moi-même qui l’ai initié et accepté par les Forces Nouvelles. C’est pourquoi il a abouti à l’accord de paix. Il n’y a donc pas de victoire d’un camp sur un autre. C’est la victoire de tout le peuple ivoirien. Nous allons maintenant nous mettre au travail pour appliquer l’accord, qui est notre propre accord, issu d’un dialogue interne.
J’ai personnellement et publiquement dit ma satisfaction et manifesté ma joie après la signature de cet accord parce qu’il réunit tous les éléments nécessaires pour ramener la paix en Côte d’Ivoire.
C’est en effet le premier accord que tout le monde a salué, à l’intérieur comme à l’extérieur, en raison de son contenu qui aborde toutes les questions restées jusque là non résolues.
L’Accord de Ouagadougou est même allé au-delà de la résolution des problèmes de l’heure puisqu’il s’est penché, en plus du désarmement, de l’identification et de la suppression de la zone de confiance, sur des questions telles que celles de l’embargo sur l’importation des armes dont notre pays est frappé, et celles des sanctions individuelles prises à l’encontre de certains acteurs de la crise ivoirienne.
Enfin, l’Accord de Ouagadougou a mis en place un chronogramme clair et précis qui fait de chaque Ivoirien et de chaque observateur de la crise ivoirienne, un acteur du Comité d’Evaluation et d’Accompagnement.
Jusque là, c’est la Communauté Internationale qui a eu l’initiative des négociations et des Accords de paix.
A Ouagadougou les discussions ont été menées sur l’initiative des Ivoiriens, par des Ivoiriens avec pour Facilitateur notre voisin le plus proche.
J’invite donc les Ivoiriens à s’approprier cet accord parce qu’un échec dans l’application de celui-ci serait catastrophique, aucune possibilité de pourparlers ne pouvant plus être expérimentée, toutes les voies de recours tant extérieures qu’intérieures ayant été épuisées.
Nous devons donc tout mettre en œuvre pour sauvegarder cet accord, le premier conclu à l’initiative des Ivoiriens, entre les Ivoiriens et pour les Ivoiriens.
J’invite alors, comme je ne l’ai jamais fait à la suite de la signature d’aucun accord, toute la classe politique, la société civile, les jeunes, les femmes, les travailleurs, à ne rien faire, ni dire qui puisse directement ou indirectement compromettre l’application de l’Accord de Ouagadougou. Je les invite à avoir foi en cet Accord.
Je demande à tous ceux pour qui, comme moi, la guerre est devenue pénible et qui ont le souci de permettre à la Côte d’Ivoire de retrouver la paix et de s’attaquer aux véritables problèmes de notre société, de s’impliquer et d’accompagner l’application de cet accord.
J’invite tout mouvement, toute association et toute organisation à s’abstenir de tout comportement susceptible de nuire à la réussite de cet accord.
L’Accord de Ouagadougou lui-même a, par ailleurs, dans le code de bonne conduite qu’il a édicté, demandé à la presse tant nationale qu’étrangère, de ne rien faire qui nuise aux chances de succès de son application. Je me joins aux rédacteurs de cet accord pour en appeler à l’esprit de responsabilité de la presse de quelque bord qu’elle soit, en lui demandant, au nom de tous les Ivoiriens, de contribuer par des propos mesurés, au succès de cet accord que je considère comme le dernier sur la crise ivoirienne.
Je mesure toute la responsabilité qui est la mienne, en tant que Président de la République, dans cette dernière phase du processus de paix. Je veillerai à l’application de l’accord que nous avons signé. Je compte sur chacun de vous pour que rien ne vienne compromettre nos efforts. Il est temps qu’on aille à l’essentiel. Il est temps qu’on aille aux élections.
Bientôt, nous allons adopter, par voie d’ordonnance, une nouvelle loi d’amnistie. Une autre ordonnance viendra instituer et réglementer le Service Civique National. Le programme d’aide au retour des déplacés de guerre devra se mettre en place.
Dès que commencera la levée de la zone de confiance, j’irai moi-même au Nord, au Nord Est, à l’Ouest et au Centre du pays. Le pays doit se retrouver, les Ivoiriens doivent se retrouver. Nous avons un pays à reconstruire, nous avons notre place à tenir en Afrique de l’Ouest, en Afrique et dans le monde.
La paix est à notre portée. Ne faisons rien qui puisse l’éloigner et l’amener à nous échapper.
Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire !
Laurent GBAGBO